Les rendez-vous de l’imaginaire

Découvrir l’imaginaire des peuples du monde. C’est ce que propose la Maison des cultures du monde de Paris avec son Festival de l’Imaginaire, du 24 février au 6 avril. De l’Inde au Cap-Vert, du Mozambique à l’Ouzbékistan, des chants, des danses, des spectacles inédits… Le site met l’eau à la bouche.

Cette année encore, la Maison des cultures du monde à Paris se propose de réveiller nos imaginaires. Avec son Festival de l’Imaginaire, du 24 février au 6 avril, elle entraîne les spectateurs dans une ronde folle autour de la planète. Parce qu’il  » n’est pas interdit de rêver « , ils voyageront de l’Iran au Japon, de la Thaïlande à l’Ouzbékistan. Le site du Festival, très bien documenté, met l’eau à la bouche.

Les fans d’Afrique auront l’occasion de découvrir l’ensemble Bobongo Batwa du village de Ngengobala, dans la cuvette centrale de la République démocratique du Congo. Le Bobongo est le dernier rite de passage d’un patriarche ou d’un notable défunt, associant chants, danses et une acrobatie finale spectaculaire. Chaque groupe est formé de deux ou quatre chanteurs solistes, d’un joueur de racleur (instrument strié que l’on frotte avec une baguette), d’un joueur de tambour à fente, d’un choeur et de six ou neuf danseurs.

Batuco du Cap-Vert

Autre lieu, autres moeurs : le Batuco du Cap-Vert, exécuté surtout par des femmes, est une sorte de règlement de comptes en public. Le finançon est en effet une improvisation à caractère le plus souvent satirique lors de laquelle les femmes critiquent le comportement des hommes. Le site explique en détail cette réunion rythmée qui suit le marché du samedi à Rincão, village de pêcheurs de la côte nord-ouest de l’île de Santiago.

Enfin, sont à noter un colloque sur le soufisme le 6 mars et une exposition,  » Mozambique, objets d’art, objets d’armes  » qui rassemble quarante oeuvres de quatre artistes du groupe Nùcleo de Arte de Maputo. Ce dernier récupère les armes de la guerre civile mozambicaine et les transforme en sculptures poétiques. De quoi nourrir son imagination.

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