Le grand chelem pour Minuh et Rombo

Minuh de Yaoundé en messieurs et Rombo d’Abidjan chez les dames sont les vainqueurs de la 18ème Coupe d’Afrique des vainqueurs de coupe (CAVC) de hand-ball. Ils succèdent respectivement au Club africain de Tunis et à l’Africa sports d’Abidjan.

Organisée du 15 au 24 août dernier au gymnase du lycée scientifique de Yamoussoukro, la 18ème édition de la CAVC dames et hommes a rendu son verdict ce week-end. Chez les dames, le Rombo sports de Kpouèbo, vainqueur du RAC (26-17), et Minuh de Yaoundé qui a dominé Pélican de Cotonou (22-16) montent sur la plus haute marche du podium.

La formule adoptée lors de cette 18ème CAVC était celle du championnat en aller simple. Autrement dit toutes les équipes doivent se rencontrer.

Rombo pour succéder à Africa Sports

Parcours parfait pour le Rombo d’Abidjan qui réalise le grand chelem. En cinq matches, il a enregistré autant de victoires. Lors du dernier match considéré comme la finale, les Ivoiriennes ont largement dominé le Real athletic club (RAC) sur le score sans appel de 26 buts à 17. Les équipières de Yapi Chadon ont fait voler en éclats la défense haute du RAC. La seconde place du tournoi est revenue à l’Inter du Congo, grâce à un goal average (différence des buts) meilleur que celui du RAC et de la CNPS de Yaoundé (Cameroun). Africa sports, le tenant du titre termine à l’avant-dernière position avec deux points, juste devant la lanterne rouge, l’Université nationale du Bénin, zéro point, 5 matches, 5 défaites.

Minuh de Yaoundé dominateur

Chez les hommes, en l’absence du champion 2001, le Club africain de Tunis, c’est Minuh de Yaoundé qui a dominé la compétition. Se payant le luxe de faire un grand chelem : 4 victoires en 4 rencontres. Son concurrent le plus sérieux, Pélican de Cotonou n’a pas pesé bien lourd lors de leur confrontation. Dominateurs dans tous les compartiments de jeu, les Camerounais ont assez facilement remporté le match 22 buts contre 16. Le trio de tête est constitué de Minuh de Yaoundé, Pélican de Cotonou et la SOA d’Abidjan. Comme chez les dames, c’est encore une formation béninoise, Flowers de Cotonou, qui ferme la marche.