
Le gouvernement ghanéen a rapatrié au pays la dépouille de Nash Amoonu Jailor, un ressortissant ghanéen de 37 ans, tué en mars 2026 dans une attaque présumée de foule à East London, en Afrique du Sud. La dépouille a été remise à sa famille jeudi 3 septembre.
Le gouvernement du Ghana, à travers le ministère des Affaires étrangères, a organisé le rapatriement de la dépouille de Nash Amoonu Jailor. Âgé de 37 ans, le ressortissant ghanéen avait été tué en mars dernier à East London, dans la province du Cap-Oriental, en Afrique du Sud, dans des circonstances décrites comme une attaque présumée de foule.
La dépouille est arrivée au Ghana jeudi 3 septembre 2026 à 15 heures. Elle a ensuite été officiellement remise aux membres de sa famille pour la suite des dispositions funéraires. Le rapatriement a été entièrement pris en charge par l’État ghanéen. La famille du défunt n’a donc eu aucun frais à supporter dans le cadre du transfert de la dépouille vers le Ghana.
Le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a invité les proches du défunt à faire preuve de courage et à rester forts face à cette épreuve. Le gouvernement a également assuré la famille de son soutien dans cette période particulièrement difficile.
Accélérer l’enquête et faire justice
À travers le Haut-Commissariat du Ghana à Pretoria, le gouvernement Ghanéen dit poursuivre ses démarches auprès des autorités sud-africaines afin qu’une enquête rapide et approfondie soit menée. Accra souhaite que les circonstances qui entourent la mort de Nash Amoonu Jailor soient clairement établies et que les éventuels responsables soient traduits devant la justice.
Le gouvernement ghanéen poursuit son opération de rapatriement de ressortissants depuis l’Afrique du Sud, en raison des violences xénophobes. Selon les autorités ghanéennes, plus de 1 600 Ghanéens ont été évacués d’Afrique du Sud depuis mai 2026. À leur arrivée au Ghana, les personnes rapatriées bénéficient de fonds de réintégration, de frais de transport et d’autres aides destinées à faciliter leur retour dans leurs communautés.




