
À quelques jours d’un grand rendez-vous du football africain, l’AS FAR a décidé de hausser le ton en déposant une protestation formelle auprès de la Confédération africaine de football. En ligne de mire, la nomination de Jean-Jacques Ndala pour diriger la finale aller face aux Mamelodi Sundowns. Le club marocain exprime des réserves sur ce choix, invoquant des préoccupations liées à l’équité et à la gestion arbitrale des grandes rencontres.
La tension monte à l’approche de la finale aller de la Ligue des champions africaine. Le club marocain AS FAR a officiellement saisi la Confédération africaine de football pour contester la désignation de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala. Cette rencontre face aux Mamelodi Sundowns, prévue le 17 mai, s’annonce déjà électrique. Au cœur du différend : des interrogations sur l’équité sportive et la transparence dans le choix du corps arbitral pour un match d’une telle envergure continentale.
Doutes légitimes quant à la sérénité nécessaire
Dans son courrier officiel, l’AS FAR ne remet pas en cause la personne de l’arbitre, mais insiste sur le contexte entourant cette nomination. Le club évoque notamment les polémiques liées à certaines décisions de Ndala lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025. Ces épisodes, encore présents dans les mémoires, alimentent selon lui des doutes légitimes quant à la sérénité nécessaire pour diriger une affiche aussi décisive. L’objectif étant de garantir des conditions de jeu irréprochables.
Au-delà du cas individuel de l’arbitre, l’AS FAR s’interroge sur les critères de sélection utilisés par la CAF. Le club marocain pointe notamment l’absence de Jean-Jacques Ndala parmi les officiels retenus pour la Coupe du monde 2026. Autre élément de discorde : la composition des équipes arbitrales entre les deux manches de la finale. Le club marocain dénonce une asymétrie. Avec un quatuor issu d’un même pays pour le match aller, contre une équipe mixte pour le retour.
La CAF a toujours défendu ses arbitres
Une différence perçue comme problématique. Cette affaire intervient dans un climat où l’arbitrage en Afrique est au centre des débats. Malgré les critiques, l’instance africaine a toujours défendu ses arbitres. Concernant la CAN 2025, elle avait conclu, après analyse, que les décisions prises respectaient les lois du jeu. Ce soutien institutionnel a permis à Jean-Jacques Ndala de poursuivre sa carrière au plus haut niveau. Sa désignation pour cette finale confirme la confiance que lui accorde la CAF.



