Josy La Congolaise : de la mairie à la prison ?

Venue en France grâce à son ancien collaborateur Mike le Bosso, Josy La Congolaise, de son vrai nom Eliane Bah, est devenue depuis le 29 août 2020, madame Colle Didier. Un événement heureux qui a été salué par ses paires. Cependant, elle risque d’être vite rapatriée ou écrouée. La raison : Mike le Bosso son “Simon de Cyrène” vient de porter plainte contre elle auprès du préfet de Paris pour “mariage blanc”. 

Divorce entre Josy La Congolaise et Mike le Bosso

Arrivée en France grâce à Mike le Bosso, qui n’a ménagé aucun effort pour l’accomplissement de ses démarches administratives, Josy La Congolaise s’est mariée officiellement avec un Blanc. Un acte qui, en premier lieu, était apprécié par le promoteur ivoirien de Couper-décaler comme il en témoigne : “Quand tu t’es mariée, je n’ai rien dit ; je me suis dit : Dieu merci. Grâce à moi, elle va avoir une vie en France ”.

Hélas, il a fallu que la chanteuse manifeste sa joie et sa victoire en larguant son collaborateur avec des photos et messages sur les réseaux sociaux. Ne voulant pas laisser passer cet acte, il décide de mettre fin à leur collaboration et de se « venger » en dénonçant le soi-disant mariage blanc de son ex-collaboratrice.

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Mike le Bosso dénonce un mariage blanc

Le 9 septembre 2020, Mike le Bosso a porté plainte contre Josy La Congolaise. Le promoteur ivoirien accuse ouvertement La Congolaise d’avoir eu recours à des démarches frauduleuses de régularisation dans le cadre de son mariage. Pour lui donc, ce mariage n’est qu’un simple manège élaboré par Josy et son fameux époux Français dans le but que cette dernière obtienne un titre de séjour permanent en France. Il a, du coup, adressé un courrier au préfet de Paris afin qu’une enquête se fasse.

Toutefois, la chanteuse reste imperturbable face à toutes les accusations proférées par son ancien promoteur. Jusque-là, aucun message, aucune publication n’a été faite par Josy dans l’intention de les réfuter. On rappelle qu’un mariage « blanc » en France est passif de peines pénales, administratives et civiles. Elle pourrait se voir rapatrier ou sanctionner par la justice française.