Éthiopie : un an après l’accord de paix, les combats et les exactions continuent


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Drapeau de l'Ethiopie
Drapeau de l'Ethiopie

Il y a un an, le 2 novembre 2022, était signé un accord de paix entre le gouvernement fédéral et les forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Aujourd’hui, vendredi 3 novembre 2023, les violations des droits humains en Éthiopie n’ont pas cessé. 

HRW documente des meurtres, des viols, des pillages et des destructions de biens commis par les forces du gouvernement fédéral, les forces du TPLF et les milices alliées. L’organisation dénonce également l’impunité dont bénéficient les auteurs de ces crimes.

Les réactions de la communauté internationale

Les réactions à la publication du rapport de HRW ont été vives. Plusieurs pays et organisations internationales ont condamné les violations des droits humains en Éthiopie.

Les États-Unis ont appelé le gouvernement éthiopien à mettre fin aux violences et à respecter l’accord de paix. Le Royaume-Uni et l’Union Européenne ont également condamné les violences et appelé à une enquête internationale.

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L’ONU a également réagi au rapport de HRW. Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme a appelé les autorités éthiopiennes à prendre des mesures pour mettre fin aux violations des droits humains.

Des violations malgré le processus de paix

Les violations des droits humains en Éthiopie ont un impact terrible sur la population. Elles contribuent à la déstabilisation du pays et à la crise humanitaire qui sévit dans le Nord.

Le gouvernement éthiopien est sous pression de la communauté internationale pour mettre fin aux violations des droits humains. Il est également confronté à une crise économique et à une sécheresse qui menacent de provoquer une famine dans le pays.

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