Emmanuel Macron : mettre de côté les « querelles fratricides » entre la France et l’Algérie

Emmanuel Macron veut proposer un approfondissement des relations entre la France et l’Algérie, notamment avec la création d’une communauté économique franco-algérienne dans le secteur des renouvelables. Pour cela, dit-il, il est nécessaire de mettre de côté les « querelles fratricides et les polémiques nationales ».

Le candidat à la Présidentielle française, Emmanuel Macron, engage une véritable opération de charme au cours de sa visite en Algérie. Proposant un approfondissement des relations entre la France et l’Algérie, il envisage la création d’une communauté économique franco-algérienne dans le secteur des renouvelables. Pour cela, dit-il, selon une information repris sur Tout sur l’Algérie repris par Capital.fr, il est nécessaire de mettre de côté les « querelles fratricides et les polémiques nationales »

Actuel favori de la Présidentielle selon les sondages, le candidat de l’entité politique « En marche ! » souhaite renforcer les liens dans l’éducation, avec au moins un second lycée français dans ce pays d’Afrique du Nord. Pour cela, dit-il dans une tribune publiée sur le site d’information Tout sur l’Algérie, « je proposerai au gouvernement algérien la création d’un Office franco-algérien de la Jeunesse, à l’instar de ce qui existe entre l’Allemagne et la France, pour favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée ».

L’ancien ministre français de l’Economie, à l’occasion de sa visite de deux jours dit souhaiter des projets industriels conjoints, soulignant que « des milliers d’emplois sont en jeu et notamment ici, en Algérie (…). Dans le solaire par exemple, l’Algérie a le plus grand potentiel au monde ! ». Et de révéler : « Ma proposition concrète sera de créer une communauté économique franco-algérienne dans le secteur des renouvelables ».

Alors que Paris et Alger ont du mal à surmonter la guerre qui a mené à l’indépendance de l’Algérie en 1962, Emmanuel Macron est d’avis qu’il faut dépasser cette difficulté en mettant de côté les « querelles fratricides et les polémiques nationales ».