Discours de Nicolas Sarkozy à Constantine

Discours du Président de la République française Nicolas Sarkozy devant les étudiants de l’Université Mentouri de Constantine, prononcé le 5 décembre 2007.

Constantine – Mercredi 5 décembre 2007

Monsieur le Président de la République, Cher Abdelaziz, qu’il me soit permis en commençant de vous dire mon amitié, mon respect et mon admiration,
Monsieur le Premier ministre,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Mesdames et Messieurs,
C’est une immense joie pour moi de pouvoir m’adresser à vous aujourd’hui, et à travers vous à la jeunesse et au peuple algériens.
Si j’ai souhaité le faire ici, à Constantine, ce n’est pas seulement parce que cette ville est, comme tant d’autres villes de la Méditerranée, l’héritière d’une histoire plusieurs fois millénaire qui a mêlé depuis la plus haute Antiquité les destins de tant de peuples.
Si j’ai souhaité venir dans cette ville qui porte encore le nom du premier Empereur romain converti au christianisme, ce n’est pas seulement parce que Constantine est depuis si longtemps le symbole de l’identité arabo-musulmane de l’Algérie.
Tout homme qui vient à elle ne peut s’empêcher, quelles que soient ses croyances, d’éprouver à son contact ce sentiment religieux d’être dans un de ces lieux sacrés où le Ciel paraît si proche et la foi si naturelle.
Combien de visiteurs ont ressenti ce qu’avait ressenti ce voyageur des siècles passés qui, voyant apparaître Constantine au-dessus des brumes matinales, croyait « voir quelque cité fantastique éclose tout à coup des ombres de la nuit et portée […..]

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