« Chocolate » : un nouveau magazine pour nous les femmes !

Retrouvez à compter de ce lundi 7 juin, et ce tous les deux mois, un nouveau féminin dénommé Chocolate. Sa directrice de publication, Elisabeth Kazadi, nous en révèle un peu plus sur ce magazine très tendance…« afro ».

Chocolate, c’est près de 100 pages de beauté et de mode mais aussi d’actualité et de faits de société. Derrière cette publication se cache une équipe jeune – moyenne d’âge 26-27 ans -, multiculturelle – cambodgienne, américaine, française, yougoslave, congolaise…-, majoritairement féminine, rassemblée autour d’une dynamique directrice de publication, Elisabeth Kazadi. Rencontre avec cette jeune businesswoman, passionnée de management et d’ethnocosmétique (un terme qu’elle n’affectionne pas beaucoup), qui est à l’origine de cette nouvelle recette éditoriale de la presse féminine.

Afrik.com : Comment est né Chocolate ?

Elisabeth Kazadi
: Chocolate est né d’un constat personnel. Je distribue des produits cosmétiques entre l’Afrique et New-York et je cherchais un support presse pour assurer la promotion de mes activités. Je n’en ai trouvé aucun qui me convienne vraiment en termes de cible et de contenu. J’étais frustrée de ne rien trouver d’assez consistant et viable de mon point de vue. C’est de là qu’est née l’idée de Chocolate. Nous avons commencé à y travailler et plus le projet prenait forme, moins nous souhaitions l’abandonner en si bon chemin.

Afrik.com : Pourquoi ce nom ?

Elisabeth Kazadi
: Chocolate est un clin d’œil à la femme « afro ». Mais Chocolate parce que noir, blanc, au lait… Avec le chocolat, on peut faire toutes sortes de mélanges ! Le chocolat est universel et puis Chocolate est un nom qui sonnait bien aux oreilles de toute l’équipe.

Afrik.com : Comment définiriez-vous sa ligne éditoriale ?

Elisabeth Kazadi
: Chocolate est un magazine d’informations axée sur la femme, plus particulièrement la femme « afro ». C’est le magazine de l’embellissement de cette dernière qui dispose, en matière d’esthétique, de très peu d’informations. Bien que Chocolate s’adresse à un lectorat particulier, il n’est absolument pas communautaire. Il est assez ouvert pour que toutes les femmes s’y retrouvent. C’est le magazine de la femme coquette, soucieuse de sa beauté et à l’affût de toutes les nouveautés en matière de mode, de beauté et de coiffure. Les femmes entre 20 et 40 ans devraient se reconnaître dans ce profil.

Afrik.com : Que va t-on trouver dans le premier numéro?

Elisabeth Kazadi
: Une Sonia Rolland inattendue, qu’on ne connaît pas sous cet aspect là. Elle s’est gentiment soumise à l’exercice qu’on lui a imposé, celui de « vider son sac ». Nous nous sommes entretenus avec Passi à l’occasion de la sortie de son nouvel album. Chocolate a effet pris le parti de s’intéresser chaque fois à une personnalité masculine marquante. Passi est un personnage que j’apprécie tout particulièrement pour ce qu’il est et ce qu’il fait… Nous avons aussi rencontré Alphadi que j’admire beaucoup et dont le talent, à mon avis, n’est pas reconnu à sa juste valeur. Chocolate, c’est aussi de la beauté, de la beauté capillaire, beaucoup de mode – dans le premier numéro, on retrouvera, entre autres, Xuly Bët – mais aussi des sujets très forts. On a, en effet, essayé, à côté d’une thématique très futile, de mettre le doigt sur certains faits de société.

Afrik.com : Comment se positionne Chocolate sur le marché de la presse féminine « afro » et sur celui de la presse féminine en général ?

Elisabeth Kazadi
: Chocolate se veut un magazine haut de gamme – on se positionne sur le même segment que Cosmo – avec une certaine éthique. Nous avons refusé toutes les annonces relatives aux produits éclaircissants. Chocolate sera distribué dans toute la France et, à l’étranger, dans les pays francophones. Nous voulons, à terme, en faire un magazine à dimension internationale.