Burkina Faso, FESPACO : MICA 2017, le marché du 7eme art

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Le Marché international du cinéma et de la télévision africains (MICA) a ouvert ses portes, le dimanche 26 février 2017, en marge du FESPACO. Un salon professionnel des hommes du cinéma venus des quatre coins de l’Afrique et aussi d’Europe pour alimenter des salles de cinéma qui renaissent et surtout les chaînes de télévision qui se multiplient sur le continent.

Pour la présente édition du FESPACO, le Marché international du cinéma et de la télévision africains (MICA) est installé dans la salle Polyvalente et dans la salle des Fêtes de Ouaga 2000.

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La directrice du MICA, Suzanne Kourouma affirme que les offres du marché sont plus alléchantes lors de cette édition et à cet effet, elle a invité les acteurs du cinéma à se les approprier pour non seulement faire fructifier leurs affaires mais aussi pour capitaliser et mutualiser leurs réflexions et expériences. « En créant de tels cadres d’échanges techniques et professionnels, le MICA reste fidèle à son engagement d’accompagner l’industrie africaine du 7e art ».

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Le parrain de la 18e édition, le directeur général de la Coopération internationale et du développement de la commission européenne, Stephano Manservisi a rappelé que son institution a toujours accompagné le FESPACO. « Nous soutenons le festival non seulement pour sa qualité mais aussi parce qu’il crée des activités économiques saines, de l’emploi », a soutenu Stephano Manservisi qui a assuré que la Commission européenne restera toujours aux côtés de la Biennale du cinéma africain.

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Le Mica dispose d’espaces multifonctionnels pour les stands d’exposition, de salon B2B, permettant des séances de projection, des rencontres professionnelles et des conférences. Il répond aux exigences de la diffusion qui chaque année rehausse ses critères et ses attentes.

Il constitue désormais un véritable rendez-vous pour tous ceux qui, salles ou chaînes de télévision, réclament des films africains pour renforcer leur programmation. Car le public africain marque de plus en plus son goût pour des oeuvres où il se reconnaît.