Britney Spears, la terreur des pirates somaliens !

Britney Spears n’est pas qu’une chanteuse. Elle est aussi une arme anti-pirate !

« It’s Britney Bitch ! » Il n’y a pas que l’introduction de « Gimme More » que les pirates somaliens détestent, c’est l’ensemble du répertoire musical de Britney Spears. La pauvre Brit Brit est utilisée comme une arme par les navires dans les eaux somaliennes pour repousser les pirates. Ces derniers ne sont pas très fans de la culture occidentale, et la chanteuse américaine en est un symbole. Et à en croire l’officier britannique Rachel Owens, lorsqu’un tanker est branché sur du Britney, les pirates ne s’approchent pas. « Ses chansons ont été choisies par les équipes de sécurité qui accompagnent nos tankers, parce qu’elles sont détestées par les pirates. Ces types ne supportent pas la musique et la culture occidentale, ce qui rend les titres de Britney parfaits », a expliqué l’officier au Mirror et Metro UK.

Il y aurait deux titres en particulier qui donnent l’envie aux pirates de se passer la corde au cou : « Oops I Dit It Again » et « Baby One More Time ». Dixit les armes, « dès que la voix de Britney Spears retentit, ils (les pirates) fuient aussi vite que possible ! », assure Rachel Owens.

Il n’y a là aucun affront de la part de l’armée britannique. Que les Britney Maniacs reprennent leur souffle puisqu’au royaume de Brit la marine américaine a été la première à utiliser la musique pop pour repousser les pirates, dont les musiques de Britney Spears, comme l’a indiqué au Mirror Steven Jones, membre de la Security Association for the Marine Industry. Eh oui, on ne badine pas avec la sécurité intérieure !

Voilà une nouvelle qui devrait enchanter l’icône américaine de défense contre l’ennemi. Ses chansons sont écoutées dans les eaux somaliennes ! Et on imagine bien des marines chanter et danser sur du Britney Spears, de quoi transformer une mission périlleuse en « La croisière s’amuse ».

Attention toutefois à la playlist utilisée pour protéger les cargaisons. Utiliser Justin Bieber par exemple « ira surement à l’encontre de la convention de Genève ! », ironise Steven Jones.

Prochaine étape : des portraits géants de Britney sur les Tankers ?