
Pour sa troisième et dernière journée du groupe C de l’AfroBasket féminin U18 en Côte d’Ivoire, le Sénégal a été mis en grande difficulté par le Nigeria. Les Lioncelles ont été largement dominées, avec un écart de 30 points au tableau d’affichage.
Le Sénégal a disputé ce dimanche son troisième match de la phase de groupes de l’AfroBasket féminin U18 face au Nigeria, en Côte d’Ivoire. Après deux défaites consécutives contre le Cameroun (61-30), puis la Tunisie (44-43), les Lioncelles tentaient de terminer la compétition sur une meilleure note. Mais face au Nigeria, elles ont connu un match très compliqué.
Le Nigeria creuse un large écart
Après un premier quart-temps disputé, la sélection nigériane a progressivement pris le contrôle de la rencontre. Les Sénégalaises ont éprouvé des difficultés à trouver des solutions offensives et ont vu leurs adversaires accroître leur avance au fil des minutes.
Au deuxième quart-temps, le Nigeria inflige un lourd 45-18 au Sénégal. Les Super Eagles ont maintenu l’écart qui dépasse ainsi les 20 points.
Deux défaites pour débuter le tournoi
Le Sénégal avait mal commencé son parcours dans le groupe C. Lors de la première journée, les Lioncelles s’étaient inclinées lourdement face au Cameroun sur le score de 61 à 30. Elles avaient ensuite affronté la Tunisie lors de la deuxième journée.
Cette deuxième rencontre s’était également soldée par une défaite, mais sur un écart beaucoup plus réduit. Le Sénégal avait pourtant longtemps maîtrisé les débats, avec une avance de 28 à 14 à la pause, avant de voir la Tunisie revenir progressivement puis s’imposer 44-43 dans les dernières secondes.
Le Sénégal cherche à réagir
Face au Nigeria, les Lioncelles ont raté leur troisième sortie dans le groupe C de cette édition de l’AfroBasket féminin U18. Le Nigeria a largement dominé le match qui s’est par une éclatante victoire 70-40 en faveur des Super Eagles. Après trois revers consécutif en autant de matchs, en phase de poules, le Sénégal est éliminé de l’AfroBasket féminin U18 qui se joue au Nigeria.




