Affaire Koffi Olomidé : sa fille Didi Stone rompt le silence

Didi Stone et Koffi Olomidé (27 oct 21)
Didi Stone et Koffi Olomidé

Le procès en appel dans le cadre du procès pour agressions sexuelles et séquestration, coûtera très cher à Koffi Olomidé. Alors qu’il avait été condamné en mars 2019 à deux ans de prison avec sursis par le tribunal de Nanterre, le célèbre chanteur de rumba congolaise, a décidé de faire appel. Huit ans de prison ferme ont été requis contre lui. Interrogée sur l’affaire de viol dans laquelle son père est empêtré, la belle Didi Stone se désolidarise de son père.

La fille de Koffi Olomidé, Didi Stone, ne veut pas se prononcer sur l’affaire d’agressions sexuelles et de séquestration, dans laquelle son père est mêlée. «Va poser ta question au concerné. Je ne vais pas passer ma vie à me manger des balles perdues sur un sujet qui ne me concerne même pas et payer les erreurs commises par quelqu’un d’autre sous prétexte que c’est mon parent. J’ai ma propre vie, je ne vais pas me rendre malade pour ça et vous satisfaire en vous donnant mes positions et en vous disant ce qui se passe ou ce que je pense», a-t-elle clairement dit.

«Je ne vais pas l’étaler sur la place publique, juste pour vous faire plaisir et refaire vos soirées… Je n’ai pas que ça à faire. Koffi Olomidé, c’est Koffi Olomidé; Didi-Stone, c’est Didi-Stone. Ce n’est pas parce qu’il a cassé un verre que moi je suis obligée de le payer», a ajouté Didi Stone. En revanche, Koffi Olomidé a nié en bloc les faits qui lui sont reprochés. Mais, le tribunal de Nanterre l’avait condamné, en mars 2019, à deux ans de prison avec sursis pour «atteinte sexuelle» sur l’une de ces jeunes femmes déclarées mineures au moment des faits.

Cependant, l’affaire continue de faire grand bruit sur les réseaux sociaux et également dans les médias. En appel au tribunal correctionnel de Versailles, lundi dernier, Koffi Olomidé a été à nouveau condamné. Ainsi, 8 ans de prison ferme ont été requis contre la star de la rumba congolaise jugée en appel, pour agressions sexuelles et séquestration sur quatre de ses ex-danseuses. Pour la petite histoire, les quatre Congolaises accusent Koffi Olomidé de les avoir enfermées dans un pavillon gardé près de Paris, lors de ses tournées françaises, et de les avoir forcées à avoir des relations sexuelles avec lui, de façon régulière pour certaines.

A lire : Audience à Versailles, huit ans de prison requis contre Koffi Olomidé