A quoi rêvent les filles de président ?

La couverture du magazine Matalana n°12

Pascaline Bongo, Aicha Kadhafi, Claudia Sassou Nguesso, Zindzi Mandela, Sindiély Wade… Les filles des présidents africains sont nombreuses, aujourd’hui, à se faire un prénom dans divers secteurs d’activité. Le magazine Matalana n°12 leur consacre un dossier spécial. Il est actuellement dans tous les kiosques.

Après son inscription
pour une thèse de
droit international à
l’université Paris-V,
Aicha Kadhafi, l’unique
fille du président
libyen, préfère l’action
politique aux
côtés de son père.
tandis que Pascaline
Bongo, fille aînée du
président gabonais
Omar Bongo Ondimba,
s’occupe du cabinet
civil de son géniteur.
Lorsque Zindzi Mandela,
enfant héritière
de Nelson Mandela,
lance une comédie
musicale tirée de
l’histoire de sa vie. En
Afrique, aucune fille
de président ne prétend
remplacer papa,
mais nombreuses
restent dans le
sillage : collaboratrice
gouvernementale,
conseillère ou
éminence grise.

Elles sont nombreuses les filles de président
à évoluer dans le secteur de la communication.
A l’instar de Claudia Sassou Nguesso,
ex-femme de Martin Lemboumba, le fils
du ministre Jean-Pierre Lemboumba, exgrand
argentier du Gabon. Idem pour
Amal Abdalahi, la fille du président mauritanien qui s’occupe
de la communication de son père. Quant aux deux
filles de l’actuel président malien Amadou Toumani Touré,
Fanta et Mabo Touré, elles dirigent une grande agence
de communication, Océan Communication. Depuis la
création de l’agence, les filles de papa ATT décrochent
d’intéressants contrats publicitaires, au point d’irriter
certaines sociétés concurrentes et d’anciens collaborateurs
de la place qui soupçonnent des marchés présidentiels
à leurs égards.

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