|
Société
- Afrique du Nord
- Tunisie
- Médias
Naissance du premier syndicat national de journalistes de Tunisie
Ce nouvel organe espère défendre la liberté et l’indépendance de la presse
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a vu le jour dimanche après un congrès qui a réuni quelque 400 personnes. Cet organe, le premier du genre dans le pays, remplace l’Association des journalistes tunisiens afin de mieux défendre les intérêts des acteurs de la profession. Précisions de Néji Bghouri, membre du bureau du SNJT.
Le journalisme tunisien entre-t-il dans une nouvelle ère ? L’Association des journalistes tunisiens (AJT) a été enterrée le week-end dernier, lors d’un congrès à Tunis qui a réuni quelque 400 personnes. Le 27 octobre, plus de 300 journalistes avaient décidé de dissoudre l’AJT et de la remplacer par le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), qui compterait déjà quelque 550 membres. L’un des principaux objectifs de cette structure est de mieux défendre les intérêts des professionnels de l’information. Néji Bghouri, l’un des neuf membres du bureau du SNJT, explique avec une certaine prudence les aspirations du nouveau syndicat. Afrik.com : Quel est selon vous le bilan de l’AJT ?
Afrik.com : Pourquoi avoir remplacé l’AJT par le SNJT ?
Afrik.com : Certains jugeaient que l’AJT était trop proche du pouvoir…
Afrik.com : L’AJT a d’ailleurs été suspendue de la Fédération internationale des journalistes pour avoir décerné en 2004 un prix au président Zine El-Abidine Ben Ali…
Afrik.com : Lors du congrès du week-end dernier, le président de la Fédération internationale des journalistes s’est alarmé des conditions dans lesquelles les journalistes du monde entier exercent leur profession. Qu’en est-il du quotidien des journalistes tunisiens ?
Afrik.com : Pensez-vous que le syndicat pourra résoudre ces problèmes ?
Afrik.com : Comment comptez-vous vous y prendre pour changer le quotidien des journalistes tunisiens ?
Lire aussi :
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||