|
Culture
- Afrique Centrale
- Cameroun
- Pan Afrique
- Santé
La culture au service de la santé des enfants d’Afrique
Charles Assamba explique le projet « Patrimoine et Diversité Culturelles au Service de l’Enfance »
Du 16 au 22 décembre, au palais de l’UNESCO, à Paris, débute la première phase du projet « Patrimoine et Diversité Culturelles au Service de l’Enfance ». Les fonds récoltés lors du gala d’ouverture et d’une exposition de peintures africaines financeront des oeuvres sociales et des campagnes sanitaires contre le sida et le paludisme. A l’initiative de ce projet qui en est à sa deuxième édition, Charles Assamba, président de l’association Cameroun Cultur’Art. Interview.
Au centre du projet « Patrimoine et Diversité Culturelles au Service de l’Enfance » : la culture et la santé des enfants, qui sont indispensables à la lutte contre la pauvreté et le développement futur de l’Afrique. Le projet débute à l’Unesco ce samedi 16 décembre, à 19 heures, par une soirée de gala, « African Voices for children ». Y participeront des artistes tels que Sekouba Bambino, Ben Decca, Expression Gospel, Patrick Noah et l’humoriste Mamane... L’événement aura trois parrains prestigieux, le professeur Luc Montagnier, co-découvreur du virus du sida, Madame Haman Adama, ministre de l’Education de Base du Cameroun et le professeur Joseph Mboni, vice président du conseil exécutif de l’UNESCO pour l’Afrique. Les manifestations culturelles se poursuivront du 18 au 22 par une exposition d’art africain intitulée « The last pictures Show III », avec les plasticiens Catherine Pittet et le Gondwana. Les fonds recueillis serviront à financer la phase 2 du projet. Ils devraient permettre de réaliser des oeuvres sociales et des campagnes sanitaires contre le sida et le paludisme au Cameroun, en Côte-d’ivoire et au Sénégal. Sont prévus, la création, à Yaoundé, d’un établissement scolaire visant à l’enseignement des métiers d’art, l’approvisionnement en ordinateurs des centres de Yaoundé et d’Abidjan sur le traitement du VIH Sida, l’achat et la distribution de moustiquaires imprégnées au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Sénégal. Les maîtres d’œuvre du projet sont deux organisations basées en France : l’Association Jeunesse Santé et Solidarité (AJeSS) et Cameroun Cultur’Art. Président de cette dernière, sous-directeur aux affaires de l’Union Européenne au ministère des relations extérieures du Cameroun et initiateur du projet, Charles Assamba répond aux questions d’Afrik.com. Afrik.com : Comment est née l’idée du projet « Patrimoine et Diversité Culturelles au Service de l’Enfance » ?
Afrik.com : Pourquoi avez-vous choisi de développer le projet au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Sénégal ?
Afrik.com : Dans la brochure de présentation du projet, vous déclarer vouloir « replacer la Culture et la Santé comme éléments centraux des politiques de développement ». Pourquoi ?
Afrik.com : Le Sida et le paludisme ne sont pas les seules maladies qui frappent le Cameroun, le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Pourquoi avez-vous décidé de cibler votre action sur ces deux maux ?
Afrik.com : L’an dernier vous aviez organisé un premier gala en faveur des enfants africains. Combien aviez-vous récolté ?
Afrik.com : Que ferez des bénéfices que vous récolterez cette année ?
Afrik.com : Vous avez, parmi vos parrains, le célèbre professeur Luc Montagnier…
Afrik.com : Les donataires auront-ils les moyens d’avoir un suivi des opérations ?
|
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||