Zimbabwe: des entreprises étrangères menacés de perdre la moitié de leurs parts

Le gouvernement zimbabwéen a lancé un ultimatum à treize sociétés étrangères pour qu’elles cèdent la majorité de leurs parts aux intérêts locaux sous peine de saisie, rapporte ce vendredi le quotidien d’ État The Herald. « Un ultimatum expirant dans deux semaines a été lancé à la Barclays Bank, la Standard Chartered, à six compagnies minières et à cinq autres firmes (dont Nestlé et British American Tobacco), pour soumettre un plan acceptable d’indigénisation, sous peine de perdre leur licence et de se voir saisies par le gouvernement », écrit le quotidien. La loi sur « l’indigénisation » adoptée récemment exige de toutes les entreprises étrangères qu’elles mettent en place un plan de transfert de 51% de leurs parts aux Zimbabwéens noirs.