Sahara : à Dakar, un ancien ministre espagnol défend le Maroc


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Jose Bono donne une solution pour le Sahara
Jose Bono donne une solution pour le Sahara

L’ancien ministre espagnol de la Défense, José Bono, a déclaré que « le Sahara Occidental n’est pas un pays occupé encore moins militarise ». Il prend ainsi fait et cause pour le Maroc.

L’ex-patron de l’armée espagnole a salué les progrès de développement réalisés par le Maroc au Sahara Occidental. José Bono intervenait à l’ouverture de la deuxième conférence internationale pour le dialogue et la paix du MSP. L’évènement a eu lieu à Dakar, au Sénégal.

« J’ai envie de défendre la cause des Sahraouis. C’est pourquoi aujourd’hui je suis à Dakar pour le faire. Le plus important c’est de défendre la cause des Sahraouis. Ceux qui vivent dans les camps souffrent et 1% seulement parmi accède à l’université », a d’emblée campé José Bono, qui est par ailleurs ancien président du Congrès de l’Espagne.

« Le Polisario doit négocier »

L’ancien ministre espagnol a martelé que son pays soutient le plan d’autonomie du Sahara proposé par le Maroc. Lequel « est le plus sérieux et le plus convainquant qui soit », soutient-il. Le plan d’autonomie proposé par le Maroc est, selon, « une possibilité de développer le Sahara et une solution tangible au centralisme » du Polisario.

« Le Sahara a besoin d’une solution et le Polisario doit négocier », estime-t-il. « L’Espagne qui a une longue expérience en autonomie doit y aider », suggère l’ancien ministre espagnol de la Défense. Bono a fustigé la reconnaissance du Sahara comme un État par l’Union Africaine. L’ancien ministre espagnol estime que l’adhésion du Sahara à l’UA est « une anomalie ».

« Vivre en paix et en solidarité » au Sahara

« L’Afrique a deux options : aider les Sahraouis à avoir un État fondé sur des problèmes ou bien les aider à une solution d’autonomie pour vivre en paix et en solidarité. Mais nous devons travailler pour la seconde option pour aider ceux qui souffrent », a conseillé l’ancien ministre espagnol.

Non sans rappeler que l’Organisation des Nations Unies a été plus prudente de l’Union Africaine. Plus que l’ONU, elle, propose un plan d’autonomie et n’a jamais considéré le Sahara Occidental comme un État.

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