
Après sa défaite lors de son entrée en lice, le Nigeria n’a pas réussi à se relancer. Opposées à une équipe chinoise techniquement inspirée, les jeunes Super Falcons ont dû se contenter d’un nul 0-0 ce jeudi 10 septembre en Pologne. Ce résultat complique leur course aux huitièmes de finale avant la dernière journée.
Dès les premières minutes, le Nigeria a tenté d’imposer son impact physique. Mais face à cette puissance, les Chinoises ont répondu par leur maîtrise technique et leur capacité à conserver le ballon. Les Nigérianes ont eu des situations, mais ont manqué de précision dans le dernier geste pour faire basculer la rencontre.
Le penalty nigérian annulé par la VAR
Le Nigeria pensait avoir obtenu une occasion en or à la 63e minute. Un penalty lui avait été accordé, mais la décision a finalement été annulée après intervention de la VAR.
La Chine a ensuite failli profiter d’un moment de flottement dans la défense adverse. À la 73e minute, une superbe reprise de la tête en pleine surface de réparation semblait prendre le chemin des filets. Mais la gardienne nigériane Uzoma s’est interposée avec autorité pour préserver son équipe. Malgré plusieurs tentatives, le Nigeria n’a pas trouvé la faille. Les occasions ont existé, mais la finition a encore fait défaut.
Après avoir perdu son premier match face à l’Espagne (2-0), la sélection nigériane avait besoin d’une victoire pour se replacer dans la course à la qualification. Ce nouveau partage des points laisse donc les Super Falcons dans une position inconfortable.
La Chine, de son côté, conserve une situation beaucoup plus favorable. Elle avait parfaitement lancé sa compétition avec un large succès 5-0 contre la Nouvelle-Calédonie, ce qui lui avait permis de prendre les commandes du groupe grâce à une différence de buts de +5.
Avec ce match nul, le Nigeria devra désormais jouer sa qualification lors de la troisième et dernière journée. Les Nigérianes devront impérativement hausser leur niveau d’efficacité face à la Nouvelle-Calédonie et attendre le verdict du classement. Après deux journées, la moindre erreur pourrait coûter très cher.




