Mondial 2026 : l’Égypte tient tête à la Belgique et lance un message fort dans le groupe G


Lecture 3 min.
Belgique Egypte Coupe du Monde 2026
Belgique Egypte Coupe du Monde 2026

Opposée à une Belgique ambitieuse pour son entrée dans la Coupe du monde 2026, l’Égypte a signé une performance de caractère en arrachant un nul mérité (1-1) à Seattle. Solides, audacieux et longtemps devant au score, les Pharaons confirment qu’ils n’entendent pas jouer les figurants dans le groupe G.

Des Pharaons sans complexe face aux Diables rouges

L’Égypte a réussi son entrée dans le Mondial 2026. Face à la Belgique, troisième de la Coupe du monde 2018 et toujours emmenée par une génération de joueurs de très haut niveau, les Pharaons ont livré une prestation pleine de discipline et de personnalité. Le score final, 1-1, montre que les Égyptiens ont regardé les Diables rouges dans les yeux.

Dès le premier acte, la sélection de Hossam Hassan a affiché ses intentions. Bloc compact, transitions rapides, pressing ciblé : l’Égypte a su faire mal. La récompense est arrivée après vingt minutes de jeu, avec l’ouverture du score d’Emam Ashour. Un but qui a donné confiance aux Pharaons et installé le doute dans les rangs belges.

Autour de Mohamed Salah, utilisé dans un rôle plus libre, l’Égypte a su trouver les espaces. Omar Marmoush a pesé par ses courses, tandis que le milieu égyptien a longtemps empêché Kevin De Bruyne de dicter le rythme. La Belgique a eu le ballon, mais l’Égypte n’a pas trembler.

Un point qui peut compter

La Belgique a fini par revenir à la 66e minute, sur un centre dangereux venu de la droite, dévié dans son propre but par Mohamed Hany. L’entrée de Romelu Lukaku a redonné du poids à l’attaque belge, mais l’Égypte n’a pas craqué. Même bousculés dans le dernier tiers du match, les Pharaons ont conservé leur organisation et leur sang-froid.

Absente du Mondial depuis 2018, l’Egypte est revenu sur la scène mondiale avec ambition après ses belles performances lors de la dernière CAN au Maroc ou elle a atteint les demi finales. Elle l’a fait en tenant tête au favori naturels du groupe. Dans une poule G composée de la Belgique, de l’Égypte, de l’Iran et de la Nouvelle-Zélande, ce point pris face à l’adversaire le plus prestigieux va peser lourd au moment de faire les comptes.

La suite de la soirée donnera d’ailleurs une première indication sur l’équilibre du groupe, avec le deuxième match de la poule entre l’Iran et la Nouvelle-Zélande, prévu dans la nuit. Pour l’Égypte, le message est déjà envoyé. Les Pharaons sont pas venus aux États-Unis pour aller le plus loin possible, et cela passe par le fait de viser la première place du groupe.

Newsletter Source préférée