« Mal-gouvernance en Afrique : chefs d’État ou chefs de clan ? » d’André Fridolin Salla

Parution de l’essai « Mal-gouvernance en Afrique : chefs d’État ou chefs de clan ? » d’André Fridolin Salla, auteur d’origine camerounaise. S’appuyant sur de solides connaissances et des exemples concrets, un essai pertinent sur la mal-gouvernance en Afrique et ses effets désastreux sur le continent.

Quand on décrit l’Afrique, c’est souvent ses maux que l’on pointe du doigt : pauvreté, corruption, système éducatif trop faible ou luttes inter-ethniques… la liste est longue. Et que dire de l’Occident dont le colonialisme a tracé des frontières arbitraires et qui ne l’encourage que du bout des lèvres à réellement prendre son indépendance ? Mal guidée, mal gouvernée, l’Afrique piétine ; il est grand temps que cela cesse. La belle Afrique est riche de culture et de ressources, il ne tient qu’à chacun de ne plus détourner les yeux pour défendre ses intérêts

Dans cet essai solide et très bien construit, André Fridolin Salla souligne les faiblesses mais aussi les forces de l’Afrique et propose, en s’appuyant sur des exemples concrets, des solutions pour que son beau continent s’épanouisse, solutions qu’il ne tient qu’à chaque Africain de mettre en pratique.

L’AUTEUR – André Fridolin Salla est Politologue internationaliste parlant couramment quatre langues (dont le chinois et le russe), André Fridolin Salla a enseigné en Europe et en Asie. Observateur de la métamorphose sociopolitique et économique de certains États, il étudie les problèmes de mal-gouvernance en Afrique auxquels il tente d’apporter des solutions afin que l’Afrique, l’espère-t-il, puisse jouer un rôle majeur à l’international.

EXTRAIT : La spécificité géographique de l’Afrique (située dans les tropiques), perçue comme un handicap nécessitant des solutions aussi bien urgentes qu’efficaces, n’en constitue pas moins un atout considérable qui peut permettre à cette partie du globe de se valoriser dans le concert des continents. […]

Les impacts de la colonisation et la portée de la législation internationale telle qu’édictée par les organismes qui régissent les échanges, l’économie et la finance dans un contexte de mondialisation, n’expliquent pas à eux seuls la situation actuelle du Cameroun singulièrement et de l’Afrique en général. Des erreurs managériales, la gabegie, la prévarication et surtout la perpétuation du pouvoir clanique et dynastique constituent des causes majeures de la situation actuelle de l’Afrique, qui est celle d’un continent sous perfusion et sous tutelle.