Ghana : l’actrice Akuapem Poloo désormais fixée sur son sort


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Akuapem Poloo
Akuapem Poloo

La condamnation de l’actrice Rosemond Brown, alias Akuapem Poloo, est au centre de l’actualité ghanéenne, et fait désormais couler beaucoup d’encre et de salive du côté d’Accra. Mais de quoi s’agit-il concrètement ?

Les faits reprochés à l’actrice ghanéenne remontent au 30 juin 2020. En effet, ce jour-là, Rosemond Brown, plus connue sous le sobriquet de Akuapem Poloo, avait posté sur les réseaux sociaux des photos d’elle et de son garçon âgé de 7 ans. Mais ce qui a surpris voire choqué certains internautes, c’est le fait que l’actrice était complètement dévêtue devant son fils sur ces photos. Une publication qui n’a pas été du goût des autorités ghanéennes. La justice s’est rapidement saisie du dossier et l’actrice a été interpellée.

Trois chefs d’accusation ont été alors retenus contre elle : publication de matériel obscène, violence domestique, comportement portant atteinte de quelque manière que ce soit à la vie privée ou à l’intégrité d’une autre personne, comportement portant atteinte ou susceptible de porter atteinte de quelque manière que ce soit à la dignité et à la valeur d’une autre personne en tant qu’être humain.

Lors de sa première comparution, Akuapem Poloo avait plaidé « non coupable ». Mais au cours de sa nouvelle comparution du mercredi 14 avril 2021, l’actrice ghanéenne a plaidé « coupable ». C’est à la suite de cette volte-face que la Cour d’Accra l’a condamné et a reporté sa condamnation définitive à ce vendredi 16 avril 2021. L’actrice risque jusqu’à trois ans de prison.

Les stars africaines sur des photos érotiques avec leurs enfants : un problème sociétal ou un simple moyen de communication ?

Internet est devenu un puissant outil dont se servent les stars pour construire leur notoriété. Ainsi, toutes les astuces sont « bonnes » du moment où elles permettent aux vedettes de la culture de se faire une place dans le cœur des fans.

Du côté des stars en question, ça parle de gestes anodins. Du côté du public, qui manifestement se retrouve en état de choc chaque fois que de pareilles photos filtrent sur les réseaux sociaux, il n’est pas question d’accepter ce que certains qualifient d’« abomination ». Le moins que l’on puisse dire pour l’instant, c’est que le sujet divise et dérange.

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