Algérie : Ali Benflis convoque ses chefs de guerre

Ali Benflis s’est présenté, samedi, à la réunion des directeurs de communication, des responsables de la mobilisation et de la logistique,…bref, son arsenal de campagne en vue de la Présidentielle algérienne prévue en avril prochain.

Dans son quartier général à Ben Aknoun, Ali Benflis s’est présenté, samedi, à la réunion des directeurs de communication, des responsables de la mobilisation et de la logistique,…bref, son arsenal de campagne en vue de la Présidentielle algérienne prévue en avril prochain.

Ali Benflis a appelé à redoubler de vigilance en cette période préélectorale propice à toutes sortes de manœuvres politiciennes. « Cette élection doit être ouverte », a-t-il déclaré. Dans un discours de 20 minutes, le candidat à l’élection présidentielle du 17 avril prochain aborde les sujets brûlants de l’actualité et le flou qui pèse sur la prochaine échéance électorale. « Je suis conscient que la conjoncture actuelle est marquée par des interrogations et des incertitudes qui entourent l’organisation du prochain scrutin, qualifié déjà d’élection fermée », a confié Benflis, qui appelle les cadres de sa campagne électorale « à redoubler de vigilance, car cette période pré-électorale est propice à toutes formes de manœuvres politiciennes ».

Pour Ali Benflis, « il y a un discours politique alarmiste qui prend la forme d’un appel à préserver la stabilité de l’Algérie mais qui vise, en réalité, uniquement à faire un chantage sécuritaire dont le seul objectif est de maintenir le pays dans le statu quo actuel et différer toute possibilité d’alternance portée par la volonté populaire (…). Chaque Algérienne et chaque Algérien est un gardien vigilant de la stabilité de son pays (…). Nous le faisons par devoir sacré envers la patrie, nous le faisons parce que nous devons laisser aux générations futures un pays stable et prospère»,

« L’intégrité de chacun des collaborateurs est essentielle pour garantir un comportement collectif exemplaire. C’est tout le sens de notre politique criée haut et fort », a dit Ali Benflis.