CAN féminine 2026 : Maroc, Cameroun, Algérie, Malawi… les 4 dernières équipes en course pour le titre


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CAN féminine 2026 : Maroc, Cameroun, Algérie, Malawi… les 4 dernières équipes en course pour le titre
Maroc - Algérie

Le dernier carré de la CAN féminine 2026 est désormais connu. Après les quarts de finale, le Maroc, le Cameroun, l’Algérie et le Malawi ont décroché leur place parmi les quatre dernières équipes encore en course.

Le Maroc, l’ambition d’aller au bout à domicile

Le Maroc, pays hôte, est toujours présent dans la compétition. Les Lionnes de l’Atlas ont éliminé l’Afrique du Sud (2-1) en quarts de finale et poursuivent leur parcours devant leur public.

Les Marocaines ont dû s’employer pour venir à bout des Banyana Banyana, mais leur maîtrise dans les moments importants leur a permis de décrocher une nouvelle qualification dans le dernier carré.

Après avoir atteint la finale lors de la précédente édition, le Maroc rêve désormais de franchir la dernière marche. À domicile, les Lionnes de l’Atlas veulent transformer leur nouvelle présence dans le dernier carré en premier sacre continental. Mais un obstacle de taille se présente désormais sur leur route, le Cameroun.

Le Cameroun, l’exploit qui change tout

Les Lionnes Indomptables ont créé l’une des grandes sensations des quarts de finale ce dimanche 09 août 2026. Face au Nigeria, tenant du titre et dix fois champion d’Afrique, le Cameroun s’est imposé 1-0 grâce à un coup franc direct de Myriam Maéva Nyadjou.

Cette victoire permet au Cameroun de retrouver les demi-finales, huit ans après sa dernière apparition à ce stade de la compétition.

Surtout, les Camerounaises ont démontré qu’elles avaient les armes pour résister aux meilleures équipes du continent. Solides défensivement et capables de faire la différence sur coups de pied arrêtés, elles arrivent en demi-finale avec une confiance renforcée.

Face au pays hôte, les Lionnes Indomptables auront toutefois une mission difficile, celle de faire taire le public marocain et décrocher une place en finale.

L’Algérie, une première historique !

L’Algérie est l’autre grande révélation de cette édition. Les Fennecs ont renversé la Côte d’Ivoire (2-1) en quarts de finale après avoir été menées au score.

Cette remontée leur a permis d’atteindre, pour la première fois de leur histoire, les demi-finales de la CAN féminine. Une performance qui confirme les progrès réalisés par le football féminin algérien.

Mais l’exploit ne s’arrête pas là. En atteignant le dernier carré, les Algériennes ont également décroché leur qualification pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil.

Désormais libérées de la pression liée à la quête du billet mondial, les joueuses de Farid Benstiti peuvent se concentrer sur un objectif encore plus ambitieux : atteindre la finale.

Le Malawi, le conte de fées continue

S’il fallait désigner la révélation absolue de cette CAN, le Malawi aurait de sérieux arguments. Pour leur toute première participation à la compétition, les Scorchers ont déjà écrit une page historique. Après avoir terminé en tête de leur groupe et éliminé plusieurs adversaires expérimentés, elles ont encore frappé fort en quarts de finale en dominant le Ghana (2-1).

Cette victoire leur offre une première qualification en demi-finales, mais également leur tout premier billet pour une Coupe du monde féminine. Le Malawi est donc passé du statut de néophyte à celui de prétendant au titre en quelques jours. Avec leur enthousiasme, leur vitesse et leur capacité à jouer sans complexe, les Scorchers peuvent désormais rêver d’un exploit encore plus grand.

Sur leur chemin se dresse l’Algérie, autre équipe qui dispute pour la première fois une demi-finale.

Les demi-finales de la CAN féminine 2026 se joueront toutes les deux le mercredi 12 août au Maroc. Le premier choc opposera le Malawi à l’Algérie, (18H00 HL) au Stade olympique de Rabat, tandis que l’autre demi-finale mettra aux prises le Maroc et le Cameroun à 21h00 au stade Moulay El Hassan de Rabat.

Casimir Vodjo Kpenou
LIRE LA BIO
Vodjo Kpenou Casimir est un journaliste béninois basé à Cotonou, titulaire d'une licence en journalisme de l'Institut Universitaire Panafricain de Porto-Novo (2019). Il a forgé son expérience dans des rédactions web africaines. Engagé dans la lutte contre la désinformation, il est membre actif de l'African Fact-Checking Alliance et contributeur au réseau Wikipédia pour l'Afrique francophone.
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