Zimbabwe : Second tour nul et illégal selon le droit constitutionnel

Morgan Tsangirai, opposant MDC du président sortant, est bien le vainqueur des élections si l’on en croit le droit zimbabwéen. Trois constitutionnalistes cités par Le Monde, rappellent que l’article 3 de la Loi électorale du Zimbabwe stipule qu’une majorité simple suffit à élire un candidat au premier tour. En outre, pour être légal, le second tour aurait dû être organisé 21 jours après l’annonce des résultats du premier tour. Après avoir fait pression sur l’opposition, Robert Mugabe, docteur en droit, se retrouve seul candidat en lice pour le deuxième tour des élections présidentielles vendredi 27 juin.