Prise en charge du Covid-19 : nouvelle approche thérapeutique

La maladie à Coronavirus 2019, ou le Covid-19 (acronyme anglais de coronavirus disease 2019), est une maladie infectieuse émergente de type zoonose virale causée par une souche de Coronavirus appelée SARS-CoV-2 qui est un ribovirus de la famille des coronaviridae.

Docteur Mamadou Seck

Les infections bénignes sont des rhumes avec fièvre et maux de gorge dus à des végétations adénoïdes gonflées, principalement en hiver et  au début du printemps.

Les Coronavirus causent des infections respiratoires d’évolution saisonnière qui peuvent se compliquer d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë pouvant entraîner la mort. Une autre complication mortelle est une réponse exacerbée du système immunitaire (choc cytokinique).

Cette tempête cytokinique qui cause un syndrome immunopathologique semble à ce jour épargner les enfants au système immunitaire encore immature.

Les groupes de Coronavirus, comme la plupart des virus à ARN, font des glissements antigéniques. De telles mutations ont provoqué chez l’homme de graves épidémies de SRAS en 2002/2003 et du MERS (Syndrome Respiratoire du Moyen Orient) en 2012, ainsi que cette pandémie de 2019-2020 du Covid- 19. Selon le virus en cause, les formes graves de la maladie ont leurs particularités. Par exemple la diarrhée était très présente dans le SRAS (20 à 25% des patients) mais rare dans le Covid-19 (3% des patients). Dans 80% des cas, le Covid-19 n’est pas grave et ne nécessite pas une hospitalisation, les malades guérissent en quelques jours.

Ce n’est pas le Covid-19 en lui-même qui est grave, c’est le Covid-19 chez quelqu’un de fragile qui est grave. Autrement dit le Covid-19 « déséquilibre » ceux dont la santé est déjà vacillante.

Toute stratégie de riposte contre cette nouvelle pandémie doit intégrer nécessairement les dimensions prophylactiques et curatives de la lutte contre le Covid-19.

A / LA PREVENTION :

L’objectif est de rompre la chaine de contamination de la maladie en préconisant un ensemble de mesures dictées par les modes de transmission du Covid-19 qui s’effectuent par les voies aéroportées et manuportées. Ainsi l’adoption de mesures hygiéniques et des gestes barrières, en même temps que le port généralisé de masques semblent obligatoires aux niveaux individuels et collectifs.

Au niveau institutionnel, les dépistages massifs et la mise en quarantaine systématique de personnes suspectes (cas contacts ou personnes présentant le tableau typique du Covid-19) peuvent contribuer grandement à réduire la transmission.

Cependant ces mesures, aussi utiles et pertinentes qu’elles soient, ont leurs limites eu égard aux spécificités socio-comportementales  de certaines collectivités.

De plus, la particularité du Covid-19 en comparaison au SRAS et au MERS, c’est sa contagion. Le coronavirus du SRAS n’était contagieux que quelques jours après le début des symptômes, quatre jours après. Ce qui laissait le temps de diagnostiquer la maladie et d’isoler les malades avant qu’ils aient contaminé d’autres personnes. Egalement avec le SRAS, tous les malades avaient des formes sévères, donc ils étaient tous identifiés ; on ne passait pas à côté de formes bénignes qui auraient pu être inaperçues. Avec le Covid-19 par contre, la contagion commence avec le début des symptômes et parfois chez des gens qui n’en ont pas. La durée moyenne d’incubation est de trois à cinq jours avec une durée maximale de douze à quatorze jours.

Il apparait clairement que dans la stratégie globale de riposte contre le Covid-19, les mesures préventives sont importantes pour endiguer le fléau mais elles permettent difficilement de briser totalement la chaine de transmission de la maladie. Cette situation rend vitale la mise à disposition de traitements efficaces, sûrs et accessibles.

B / LE TRAITEMENT :   METHODE « SPIRAMAG » (ou la stratégie de l’immunocompétence)

Il repose sur l’association du Magnésium et de la Spiramycine pour le traitement des malades du Covid-19. Le choix de ce minéral et de cet antibiotique dans la prise en charge thérapeutique des personnes atteintes du Covid-19 se justifie par leurs preuves et leurs intérêts dans la réponse immunitaire.

En effet les virus sont souvent inducteurs de déficits immunitaires en exerçant un effet immunosuppresseur.

Le Covid-19 touche avec virulence les hommes et les femmes au système immunitaire préalablement affaibli par leur santé. L’atteinte immunitaire semble jouer un rôle non négligeable dans la pathogénèse du virus et un des signes les plus précoces de l’infection au SRAS est une lymphopénie, qu’il aurait été possible d’utiliser comme marqueur de diagnostic et de pronostic lors de l’éclosion de 2003, les dégâts subis par le système immunitaire étant à même d’aggraver les symptômes respiratoires

De la qualité de la réponse hôte contre le virus, dépendra l’évolution de la maladie. Cette réponse implique à la fois les branches innées et acquises de l’immunité. La branche acquise permet la production d’anticorps via les lymphocytes T CD8+. Les anticorps neutralisant l’entrée du virus sont principalement dirigés contre la protéine S.

2. La réponse innée, médiée notamment par les macrophages, le complément et les interférons, serait surtout impliquée dans la phase précoce de l’infection. Plusieurs coronavirus sont capables de moduler cette réponse et le SRAS-Cov ne semble pas faire exception.

Les sujets présentant des déficits immunitaires subissent fréquemment des infections virales. Dans l’hémisphère Nord par exemple, en hiver le froid amoindrissant les réponses immunitaires de l’organisme, le système immunitaire y est plus pro-inflammatoire pendant cette saison ; par contre dans les zones où les températures restent assez élevées toute l’année, l’immunité et le phénomène inflammatoire sont liés en particulier à la saison des pluies.

Par ses effets bénéfiques, la réponse immunitaire induit le plus souvent des manifestations cliniques notables. La place centrale qu’occupe le système immunitaire dans l’évolution du Covid-19 est mise en exergue par les récents travaux effectués dans les hôpitaux de Paris (AP-HP) et publiés dans The Lancet Infectious Diseases. Il ressort de ces travaux,  qu’à tous les stades de la maladie, la réponse immunitaire a conditionné l’évolution des différents tableaux cliniques.

Le 24 janvier 2020, l’hôpital Bichat (Paris) diagnostiquait le premier patient atteint de Covid-19 en France. Ce patient et les quatre suivants ont été suivis ; le cours de leur maladie décortiqué, avec l’aide de l’hôpital Claude-Bernard (Lyon) et de l’Institut Pasteur. Ces cinq patients ont illustré trois cours possibles de la maladie.

Le patient grave :

Âgé de 80 ans, ce patient a d’emblée montré de graves symptômes jusqu’au décès intervenu une vingtaine de jours après les premières manifestations de la maladie. Cette dernière a évolué rapidement vers une défaillance multiviscérale avec une charge virale (quantité de virus) élevée persistante dans les voies respiratoires et la détection de virus par PCR dans le sang. Contrairement aux deux autres profils, moins sévères, « cette charge virale élevée et persistante suggère la capacité du virus à échapper à la réponse immunitaire« , en déduisent les auteurs, comme cela a pu être montré pour les virus du SRAS et du MERS. Ces derniers sont en effet capables d’inhiber certaines voies de la réponse immunitaire, ce qui faciliterait les surinfections bactériennes et fongiques. « Comme l’ont indiqué des études précédentes ces patients gravement malades sont souvent des patients âgés présentant des comorbidités. Le patient 3 était âgé de 80 ans » et pouvait avoir un système immunitaire altéré. Pour ces raisons, il est important de se fonder « sur des marqueurs précoces de détection plus inflammatoires que virologiques » pour identifier les patients les plus à risque, commente dans un communiqué le Pr Xavier Lescure, premier auteur de cette étude.

Le patient biphasique :

Deux patients masculins de 31 ans et 48 ans ont montré, après 10 jours de symptômes légers, une aggravation subite au niveau respiratoire ; et ce malgré une diminution de la charge virale dans les échantillons nasopharyngés. Chez ces deux patients à l’évolution dite « biphasique », le virus SRAS-CoV-2 à l’origine du Covid-19 n’a plus été détecté dans les voies respiratoires supérieures (nez, bouche, pharynx, larynx) chez un patient et à des niveaux très faibles chez l’autre. Des lésions pulmonaires observées chez ces patients, pourraient correspondre à une réponse inflammatoire excessive du système immunitaire, plutôt qu’à une progression non contrôlée du virus, rapportent les auteurs. Les deux patients, traités par remdisivir, ont fini par guérir peu après la flambée du dixième jour.

Le patient bénin :

Sur les cinq patients atteints de Covid-19, les deux présentant un profil bénin étaient des femmes, du même âge à un ou deux ans près que les deux patients biphasiques. Très peu symptomatiques, elles ont montré une évolution spontanée rapidement favorable malgré une forte présence du virus dans les prélèvements nasopharyngés dès le début de la maladie.

Le rapport entre la présence du virus et celle de symptômes n’est pas encore clair. Chez les quatre patients les moins gravement atteints, la charge virale a diminué avec le temps et est devenue négative entre le 9e et le 14e jour de la maladie.

Cette étude « suggère que l’immense majorité des patients n’ont pas besoin de traitement », conclut plutôt le Pr Xavier Lescure, et « illustre la nécessité d’identifier rapidement les patients qui pourraient s’aggraver secondairement en fonction d’un terrain particulier ‘’ ; celui de l’immunodéficience.

Les résultats de ces travaux confirment l’importance de la réponse immunitaire dont l’efficacité est un enjeu décisif dans l’adoption de choix thérapeutiques destinés aux malades du Covid-19. Ils confirment que l’orage cytokinique sévère, certes rare, touche les malades du Covid-19 notamment les patients biphasiques relativement jeunes.

A ce titre l’immunocompétence et l’immunomodulation sont indispensables pour une prise en charge efficace du Covid-19. Plus qu’un pari, l’association du Magnésium à la Spiramycine, eu égard à leurs propriétés physiologiques propres, se positionne comme une solution thérapeutique juste, efficace et sûre face à cette nouvelle pandémie.

B.1 / LE MAGNESIUM :

Il est considéré comme essentiel car intervenant dans plus de trois cents réactions métaboliques de l’organisme.

Le magnésium est un élément minéral qui a un rôle très important dans le fonctionnement de plusieurs enzymes dans notre corps. Il régularise notamment la transmission de l’influx nerveux. Associé au calcium, il participe à la bonne santé des dents et des os. Il joue un rôle important dans la contraction et la relaxation musculaire. Il participe également à la production de l’énergie nécessaire à nos cellules. Il joue aussi un rôle essentiel dans la régulation du rythme cardiaque, de la tension artérielle, du sommeil, du stress et participe à la régulation du taux de sucre sanguin.

Le magnésium participe également au bon fonctionnement du système immunitaire. Son intervention dans la réponse inflammatoire est précise. En effet, un déficit en magnésium induit une production accrue de cytokines qui sont des molécules de signalisation cellulaire pro-inflammatoires. Et, cette augmentation intervient quelques jours après le début du déficit.

Ce déficit en magnésium est accompagné de l’activation

  • de globules blancs (macrophages et neutrophiles)
  • et de cellules endothéliales contribuant à la production de cytokines pro-inflammatoires.

En outre, on observe également une perturbation du nombre et des fonctions des granulocytes. Cela entraîne notamment une augmentation de l’oxydation des lipides. Or, les lipides de bonne qualité ont un rôle important dans l’intégrité des parois cellulaires. De ce fait, des lipides oxydés entraînent des dysfonctionnements cellulaires.

Aussi, il apparaît que les déficits en magnésium entraînent une perturbation de l’apoptose.                De plus, le manque de magnésium est impliqué dans l’accélération de l’involution (décroissance progressive avec l’âge) du thymus. Il s’agit d’un organe impliqué dans la maturation des lymphocytes (immunité cellulaire).

Enfin, on a observé qu’un déficit débutant en magnésium modifiait l’expression des gênes dans les lymphocytes T. Et ceci, dans un délai très court d’un ou deux jours. Or, on sait que ces lymphocytes sont à la base du bon fonctionnement du système immunitaire secondaire.

Des études précises sur le rôle du Magnésium dans l’immunité ont été menées depuis plusieurs dizaines d’années. Elles ont permis progressivement de mieux expliquer les mécanismes biologiques précis en cause et de comprendre leurs implications.

Déjà en 1977, en complément des rapports des symposiums internationaux sur le Magnésium de Vittel (1971) et de Montréal (1976), les travaux de la faculté de Pharmacie de Châtenay-Malabry ont montré que la réponse immunitaire humorale après immunisation est moindre chez les animaux carencés en magnésium que chez les témoins (chez le rat, la souris et le cobaye).5

Ci –après les besoins en Magnésium par jour :

Les besoins en mg des enfants:
De 0 à 1 an : 30 à 75 mg/jour ;
De 1 à 3 ans : 80 mg/jour ;
De 4 à 8 ans : 130 mg/jour ;
De 9 à 13 ans : 240 mg/jour.
Les besoins en mg de la femme enceinte :
18 ans et moins : 400 mg/jour ;
De 19 à 30 ans : 350 mg/jour ;
31 ans et plus : 360 mg/jour.
Les besoins en mg des hommes:
De 14 à 18 ans : 410 mg/jour ;
De 19 à 30 ans : 400 mg/jour ;
De 31 et plus : 420 mg/jour.
Les besoins en mg de la femme allaitante :
18 ans et moins : 360 mg/jour ;
de 19 à 30 ans : 310 mg/jour ;
31 ans et plus : 320 mg/jour.
Les besoins en mg des femmes:
De 14 à 18 ans : 360 mg/jour ;
De 19 à 30 ans : 310 mg/jour ;
De 31 et plus : 320 mg/jour.
 

Certains aliments sont riches en magnésium. Par exemple :

–          100G de Moringa oleifera (poudre) contiennent 400mg de magnésium

–          100G de Noix de cajou contiennent 247 mg de magnésium

–          100G de cacahuète grillée salée contiennent 168 mg de magnésium

–          100G de banane contiennent 32,80mg de magnésium

Notons que 100G de Moringa oleifera couvrent les besoins journaliers des adultes.

Le Moringa, aussi appelé « Arbre de Vie » ou « Arbre Miracle » est utilisé dans la médecine ayurvédique depuis des siècles ; cette plante médicinale aux feuilles miraculeuses a la réputation de soigner plus de 300 maladies (rappelons que le magnésium intervient dans plus de 300 réactions métaboliques de l’organisme). Les feuilles de moringa sont particulièrement riches en vitamines A et C ; elles contiennent 5 fois plus de vitamine A que la carotte et 7 fois plus de vitamine C que l’orange ! Elles contribuent à un fonctionnement normal du système immunitaire. La consommation de Moringa permet de renforcer les défenses naturelles de l’organisme.

B.2 / LA SPIRAMYCINE :

La spiramycine est un antibiotique de la classe des macrolides. Leur tropisme intracellulaire très marqué leur accorde cependant des indications électives, en particulier sur les germes dont la pathogénie s’est révélée chez l’immunodéprimé. Leur caractère lipophile leur permet une très bonne diffusion dans les tissus comme le poumon.                                           L’intérêt des macrolides dans le traitement du Covid-19 réside dans leurs propriétés physiologiques autres que leur seule activité antibiotique qui a justifié leur développement initial. L’ensemble de ces propriétés est généralement regroupé sous le nom d’immunomodulation. Ce spectre d’action s’étend à la régulation d’action leucocytaire, à la production de médiateurs inflammatoires, au contrôle de la sécrétion de mucus et à la modulation des mécanismes de défense de l’épithélium respiratoire. Ils ont également des propriétés antivirales et semblent pouvoir inhiber la formation de biofilm et la synthèse de facteurs de virulence de Pseudomonas aeruginosa. Ces propriétés sont généralement observées à des faibles doses et pour des temps d’exposition longs. 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12

Le choix de la Spiramycine se justifie par ses propriétés pharmacocinétiques (la plus faible liaison protéique parmi les macrolides) et surtout par sa tolérance (C’est le seul macrolide qui n’inhibe pas le métabolisme de nombreux médicaments en formant des complexes plus ou moins stables avec les cytochromes P-450 3A4). De plus, outre son activité antibiotique, la Spiramycine a montré son efficacité antiparasitaire sur le Toxoplasma gondii.

 B.3 / TRAITEMENT PROPHYLACTIQUE :

Chez les sujets sains, faire une cure de magnésium de 1 à 2 mois en respectant les besoins journaliers :

–          Par une alimentation riche en magnésium (de préférence avec la poudre des feuilles de Moringa)

–          Par une supplémentation en magnésium (médicaments)

B.4 / TRAITEMENT CURATIF :

-INFECTIONS BENIGNES :

. Magnésium : Cf. besoins journaliers pendant un mois

. Spiramycine : – Adulte : 3 M.U.I. toutes les 12 heures  pendant 15 jours

– Enfant : 75000 U.I par kg toutes les 12 heures pendant 15 jours

-INFECTIONS GRAVES :

. Magnésium : Cf. besoins journaliers pendant un mois

. Spiramycine : – Adulte : 3 M.U.I. toutes les 12 heures  pendant 15 jours

– Enfant : 75000 U.I par kg toutes les 12 heures pendant 15 jours

 

NB : En cas d’inaccessibilité de la Spiramycine, recourir aux autres molécules appartenant à la classe des macrolides que sont : l’azithromycine, la clarithromycine, l’erythromycine, la josamycine, la midécamycine, la roxithromycine et la télithromycine.

Sources:

  1. Chien-Te K. Tseng, et al, Apical Entry and Release of Severe Acute Respiratory Syndrome-Associated Coronavirus in Polarized Calu-3 Lung Epithelial Cells[archive] J Virol. 2005 August; 79(15): 9470–9479. doi: 10.1128/JVI.79.15.9470-9479.2005
  2. Jiang Gu and Christine Korteweg, Pathology and Pathogenesis of Severe Acute Respiratory Syndrome[archive], The American Journal of Pathology, Vol. 170, No. 4, April 2007
  3. Gu, J., et al 2005. Multiple organ infection and the pathogenesis of SARS [archive]. J. Exp. Med. 202: 415–424.
  4. M Tam, S Gómez, M González-Gross, A Marcos. « Possible roles of magnesium on the immune system », European Journal of Clinical Nutrition (2003) 57, 1193–1197. doi:10.1038/sj.ejcn.1601689
  1. Agbo, C., Gaudin-Harding, F.: Consequences de l’ingestion de regimes carences en thiamine et en magnesium chez le rat. Intern. J. Vitamin. Nutrit. Res., 47,219-2 3 3, I977.
  2. Hodge S, Hodge G, Brozyna S, et al (2006) Azithromycin increases phagocytosis of apoptotic bronchial epithelial cells by alveolar macrophages. Eur Respir J 28:486–495
  3. Hodge S, Hodge G, Jersmann H, et al (2008) Azithromycin Improves Macrophage Phagocytic Function and Expression of Mannose Receptor in Chronic Obstructive Pulmonary Disease. Am J Respir Crit Care Med 178:139–148
  4. Hodge S, Reynolds PN (2012) Low-dose azithromycin improves phagocytosis of bacteria by both alveolar and monocyte-derived macrophagesin chronic obstructive pulmonary disease subjects. Respirology 17:802–807
  5. Keicho N, Kudoh S, Yotsumoto H, et al (1994) Erythromycin promotes monocyte to macrophage differentiation. J Antibiot 47:80–89
  6. Sunazuka T, Yoshida K, Oohori M, et al (2003) Effect of 14-membered macrolide compounds on monocyte to macrophage differentiation. J Antibiot 56:721–724
  7. Yoshida K, Sunazuka T, Nagai K, et al (2005) Macrolides with Promotive Activity of Monocyte to Macrophage Differentiation. J Antibiot (Tokyo) 58:79–81
  8. Murphy BS, Sundareshan V, Cory TJ, et al (2008) Azithromycin alters macrophage phenotype. J Antimicrob Chemother 61:554–560

Thiès (Sénégal), le 09 Avril 2020

Dr Mamadou Badara Seck

Pharmacien

mamadoubadara@yahoo.fr