Maroc : nouvelle frayeur chez Mohammed VI ?


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Le roi du Maroc, Mohammed VI
Le roi du Maroc, Mohammed VI

Au Maroc, des incidents en lien avec le terrorisme ont eu lieu dans la ville de Rabat, qui abrite le palais du roi Mohammed VI. Le souverain a-t-il été inquiété ?

Le Bureau Central d’Investigation Judiciaire (BCIJ), a appréhendé au sein même de la ville de Rabat, qui abrite le palais de Mohammed VI, deux individus affilés au groupe djihadiste, Daech, et qui s’appétaient à mener des attaques.

Abdelhak Khiame
Abdelhak Khiame

Après des recherches sécuritaires, il s’avérait que non seulement les deux mis en cause âgés de 30 et 34 ans, étaient des fanatiques du groupe terroriste mais en plus, ils préparaient plusieurs attentats sur le sol marocain, selon un communiqué du BCIJ, qui ne précise toutefois pas si les terroristes visaient ou non des structures proches du palais royal.

Au cours de cette opération de capture, plusieurs appareils électroniques ont été saisis ainsi que des armes blanches, déclare la même source. Cette enquête a été confiée au parquet en charge des affaires terroristes qui pour l’heure, a placé les suspects en garde à vue, pour les besoins de l’enquête.

Ce n’est pas le première fois que le royaume est visé par de attaques terroristes. Le Bureau Central d’Investigation Judiciaire, s’active, nuit comme jour, à déjouer ces attaques et mettre hors d’état de nuire ces dangereux individus. Nombre d’entre eux ont souvent un vécu pour avoir notamment pris part aux conflits en Syrie. Ce qui fait d’eux de potentiels dangereux criminels qui rentrent au Maroc avec l’intention de mener des attaques pour le compte de l’organisation Etat islamique.

Un regard dans le rétroviseur renvoie à la date du vendredi 9 novembre 2018, alors que deux partisans présumés de l’organisation djihadiste Etat islamique, soupçonnées de préparer des opérations terroristes au Maroc, avaient été interpellés par les services du redoutable et redouté Abdelhak Khiame, patron du BCIJ.

Le BCIJ, c’est aussi la structure qui, en février 2016 démantelait une cellule terroriste au Maroc dont les membres prévoyaient des attaques chimiques et un attentat-suicide contre le Parlement. Abdelhak Khiame avait saisi l’occasion pour alerter le monde entier sur la gravité de la situation, d’autant plus inquiétant que « les substances utilisées pour le projet que nous avons démantelé en février sont disponibles dans des magasins dans tout le continent ».

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