Les infirmières bulgares ont dû échanger leur liberté contre l’impunité de Tripoli

Alors prisonniers, le médecin d’origine palestinienne et les infirmières bulgares condamnés en Libye pour avoir inoculé le virus du sida à des enfants ont dû signer un document selon lequel ils ne poursuivraient pas Tripoli en justice afin d’être rendus aux autorités bukgares. Le Monde.fr, qui révèle l’information, ajoute que toutes les parties prenantes à l’accord étaient au courant de ce chantage.