Le Maroc échappe à un attaque biologique sur son sol

Le ministère marocain de l’Intérieur a annoncé, ce jeudi 3 mars 2016, que des djihadistes arrêtés il y a deux semaines s’apprêtaient à utiliser des substances toxiques et biologiques mortelles dans un projet terroriste contre le royaume. En effet, le 18 février dernier, dix personnes, dont un Français, soupçonnées d’être liées au groupe Etat islamique (EI), ont été arrêtées dans plusieurs villes du Maroc, au cours d’une opération de démantèlement d’une cellule terroriste. Selon le ministère de l’Intérieur qui a précisé que « les membres de cette cellule terroriste ont préparé ces substances mortelles en vue de leur utilisation dans le cadre de leur projet terroriste dans le royaume », « certaines des substances saisies sont classées par les organismes internationaux spécialisés dans la santé comme dans la catégorie des armes biologiques dangereuses pour leur capacité à paralyser et détruire le système nerveux et causer la mort ».