Crise politique : l’Etat algérien se dit confiant

Les exemples tunisien et égyptien, où deux présidents ont été chassés du pouvoir par des soulèvements populaires, ne pourront pas s’étendre à son pays, a déclaré lundi le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci lors d’un entretien sur la radio Europe 1. « L’Algérie n’est pas la Tunisie, n’est pas l’Egypte », a indiqué Mourad Medelci. Il a expliqué que les manifestations qui ont rassemblé plusieurs milliers de personnes samedi à Alger n’étaient que le fait de « mouvements minoritaires ». Il a cependant précisé que l’état d’urgence en vigueur dans le pays depuis 1992 serait levé dans « les prochains jours » et que des mesures favorables à la création des emplois seront prises. L’opposition algérienne prévoit de manifester de nouveau ce samedi.