Algérie : le gouvernement s’en prend au portefeuille des populations

Dans le but de faire face à la chute des cours du pétrole, le gouvernement algérien a été contraint de réduire ses subventions sur le carburant, l’électricité et le gaz. Ce qui a eu une incidence direct sur le pouvoir d’achat des Algériens qui est lourdement impacté. Et depuis le 1er janvier 2016, les automobilistes et autre conducteurs de véhicules motorisés paient jusqu’à 40% plus cher le litre d’essence et de gazole du fait de l’effondrement des cours du baril du pétrole.