Algérie : fuites au baccalauréat

En Algérie, les autorités avaient pris leurs précautions avant le début des épreuves du Bac. Surveillance des réseaux sociaux, les retardataires priés de retourner chez eux, interdiction des téléphones dans les salles d’examen. Mesures qui n’ont malheureusement pas suffi. La quasi-totalité des sujets de nombreuses matières se sont retrouvés sur la Toile, notamment sur Facebook. Suffisant pour que des députés islamistes demandent la tête de la ministre de l’Education, Nouria Benghabrit.