Algérie : « Décès du Président algérien », Abdelmadjid Tebboune ?

Le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune

L’Algérie se préparerait à « l’annonce imminente, dans les heures qui viennent d’un important communiqué officiel qui annoncerait le décès du Président algérien suite à son infection par le Covid-19 ».

Le chef de l’Etat algérien, Abdelmadjid Tebboune, évacué en Allemagne, il y a un peu moins d’un mois, pour y être soigné suite à une atteinte au Coronavirus, serait-il décédé ? C’est ce que révèle la presse, qui évoque l’annonce, dans les heures qui viennent, via un communiqué, cette mauvaise nouvelle aux Algériens.

« Ce dimanche 22 novembre à Alger, une visite absolument non programmée et pour le moins assez surprenante, pour ne pas dire intrigante, de l’Ambassadrice d’Allemagne qui a rencontré à la hâte, Abdelaziz Djerad, le chef du Gouvernement algérien, a semé encore plus le doute dans l’esprit des experts qui suivent la diplomatie hautement opaque de la junte militaire algérienne », a entamé le journal Le7Tv.

Cette visite, selon le journal, intervient « dans ce climat de vives inquiétudes sur l’état de santé « réel » du Président Tebboune, disparu des radars depuis qu’il a été transféré le 28 octobre dernier, en extrême urgence, dans un hôpital en Allemagne, soi-disant selon le cabinet présidentiel, pour « des examens médicaux approfondis des plus normaux ».

Citant des sources officieuses en Allemagne, Le7Tv poursuit que « cette visite (de l’Ambassadrice d’Allemagne) n’augure rien de bon. Elle précéderait en fait l’annonce imminente dans les heures qui viennent d’un important communiqué officiel qui annoncerait le décès du Président algérien suite à son infection par le Covid-19 ».

Le journal va plus loin, soulignant que « voulant sauver la face devant l’opinion publique algérienne et mondiale, la junte militaire serait à la recherche active d’un remplaçant du Président subitement disparu pour traiter les affaires restées en instances pendant presque un mois déjà… Le choix des Généraux algériens, pour remplacer Tebboune, semble être tombé sur le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, connu principalement pour sa haine du Maroc ».

Et pour ce média, « en cas de confirmation de la mort de Tebboune, et devant un vide juridique et constitutionnel, l’Algérie s’apprête à entrer dans une période de grandes turbulences politiques et sociales, caractérisée essentiellement par le mouvement du « Hirak » qui secoue le pays et les tensions identitaires et indépendantistes de la Kabylie au Nord et la menace de rébellion d’un Polisario dangereusement armé au Sud ».

Qu’en est-il et qu’en sera-t-il ? Affaire à suivre.

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