Affaire Borel : la gendarmerie française refuse de perquisitionner pour cause d’élections

La section de recherches de la gendarmerie (SR) n’a pas accepté de participer aux perquisitions effectuées aux ministères des affaires étrangères et de la justice, les 19 et 20 avril, dans le cadre de l’affaire Borrel, révèle [Le Monde->
]. Dans un courrier du 18 avril adressé aux juges d’instruction, le lieutenant-colonel Guérin, commandant de la SR, explique que, « compte tenu du contexte politique actuel de période électorale », il lui est « difficile pour le moment de répondre positivement » à leur demande, car « ce type d’intervention prendrait nécessairement un sens politique, médiatiquement exploité ».