2 300 euros le sauvetage

Rainer Bracht, un des ex-otages allemands retenus prisonniers dans le Sahara et à qui le ministère des Affaires étrangères réclame une participation financière pour sa libération, a indiqué lundi que la somme qu’on exigeait de lui était de 2 300 euros. Révolté par cette décision qu’il juge populiste, il précise que les otages payeront selon leurs moyens, rapporte la RFI.