Les Sud-Africains portent Madiba dans leurs cœurs. Il sera bientôt au cœur de leurs transactions financières. D’ici fin 2012, les billets de banque seront à l’effigie de Nelson Mandela.
Une cérémonie très solennelle ce samedi pour annoncer une révolution dans les portefeuilles des Sud-Africains. D’ici fin 2012, le visage de Nelson Mandela sera sur les billets de banque. « Au nom du gouvernement et du peuple sud-africain, j’ai l’honneur et le plaisir d’annoncer que les nouveaux billets de banque sud-africains seront à l’effigie de Nelson Mandela, le premier président de l’Afrique du Sud libre et démocratique », a déclaré Jacob Zuma, le chef de l’Etat sud-africain. Il était entouré de Gill Marcus, présidente de la Banque centrale, et du ministre des Finances Pravin Gordhan. L’annonce de cette mesure s’est faite à une date symbolique. Le 11 février est le jour anniversaire de la sortie de prison de Nelson Mandela et des premières élections multiraciales en Afrique du Sud.
Un hommage au « premier président de l’Afrique du Sud libre et démocratique »
Les actuels billets sud-africains sont à l’effigie des cinq animaux ("big five") qui représentent les principales attractions du pays. Le léopard figure sur les coupures de 200 rands, le buffle sur ceux de 100 rands, le lion trône sur les billets de 50 rands, l’éléphant sur ceux de 20 rands et le rhinocéros apparaît sur ceux de 10 rands. Le visage de Madiba fera migrer ces animaux au dos des nouveaux billets.
La Banque centrale a annoncé qu’elle informerait les Sud-Africains des modalités de remplacement des actuels billets au cours de l’année tout en rappelant qu’ils étaient toujours valables.
Hervé Renard c’est l’autre visage de la Zambie triomphante. A côté de Mayuka, Katongo et Kalaba, il y a un coach au parcours atypique, meneur d’homme et fidèle aux Chipolopolos, tigre sur le banc de touche et renard devant le tableau noir. Focus sur l’homme qui a su transformer le cuivre en or.
C’est désormais devenue une expression consacrée, les joueurs ont coutume de dire, la star c’est l’équipe pour éviter de répondre aux questions personnelles. Pourtant rien n’est plus vrai pour appréhender le travail qu’Hervé Renard a effectué avec la sélection des Chipolopolos. A l’inverse de son homologue Alain Giresse, entraîneur du Mali, le joueur Hervé Renard n’était déjà pas une star. Alors qu’il évolue dans les divisions inférieures pendant l’essentiel de sa carrière à Cannes, puis à Vallauris, le défenseur développe les qualités qui feront de lui l’entraîneur qu’il est devenue. L’humilité, le travail, et la fidélité, lui qui avait déjà entraîné la Zambie, de 2008 à 2010. Et ça se ressent sur le terrain. Dès les premiers matches, les Chipolopolos font preuve d’un vrai esprit d’équipe et dégagent une force collective qui fera la différence contre les grosses écuries (Sénégal, Ghana, Côte d’Ivoire).
Starmania
Avec des profils types, en général des petits gabarits vifs et techniques, le natif d’Aix-les-Bains met en place une jeu basé sur un jeu de passes courtes, et une projection rapide vers l’avant grâce à la vitesse de course de ses attaquants. Une tactique payante contre les plus petites cylindrés, en face desquelles un état d’esprit irréprochable ne suffit pas (Soudan, Libye, Guinée équatoriale). De ce mélange de jeu collectif et de technicité, se dégage peu à peu la patte Renard. Mais c’est avant tout dans l’état d’esprit que l’alchimiste français a fait merveille. Aux entraînement, dans la vie de groupe, au quotidien, dans les conférences de presse comme sur le terrain, l’ancien cannois n’a jamais lâché ses hommes. Question de tempérament, mais surtout une nécessité. Comme il l’a expliqué lui même à plusieurs reprises, ses joueurs ont besoin d’être constamment stimulé. Alors qu’il avait fustigé une certaine nonchalance de ses joueurs, les empêchant d’atteindre le plus haut niveau, le technicien n’a eu de cesse de mettre ses joueurs sur le grill.
Quand le Renard sort les griffes
Apostrophes, gestes, regards, parfois jusqu’à l’excès, Hervé Renard est plus qu’un showman des bancs de touches. Il sait aussi jouer de la corde sensible, donnant rendez-vous à ses hommes à Libreville pour honorer la mémoire des morts de 1993, mais aussi les garder dans un état d’esprit familial. Des cuisiniers zambiens spécialement affectés, sont aux petits soins, préparant des plats traditionnels typiques qui rappellent aux joueurs le pays. Coach, meneur d’homme, l’homme du succès historique a aussi montré ses talents de tacticiens. Prophétique sur la finale, "Vous savez, il est possible de perdre une CAN avec la meilleure équipe et la meilleure défense. Il est possible de perdre une CAN sans prendre de but" , alors que son équipe été dominée, il a également su inverser la tendance contre le Ghana, en lançant un Mayuka décisif. Bonne pioche de la Zambie, Hervé Renard a grandi en même temps que sa sélection. Revenu "d’un peu nul part" , le technicien a confirmé à Afrik-foot son souhait de relever le prochain challenge de la Zambie, la qualification pour la Coupe du Monde. Mais l’homme est ambitieux et nul en sait si les Chipolopolos pourront garder éternellement leur porte bonheur.
La crise que traverse le Mali ne laisse pas indifférente La France. Le ministre français de la Coopération Henri de Raincourt, qui rentre d’une tournée-express au Mali, au Niger et en Mauritanie, a réaffirmé son soutien au Mali. Il a par ailleurs invité les rebelles du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) au dialogue.
« La France a une position extrêmement claire. Et cette position qui a été réaffirmée par nos plus hautes autorités est que l’unité, l’intégrité, les institutions du Mali doivent être préservées. La France est aux côtés du Mali pour trouver des solutions qui permettront de sortir de la crise », a déclaré Henri de Raincourt à la suite de son entretien avec le président Amadou Toumani Touré. Selon lui, la situation qui prévaut au Nord exige de la France un accompagnement, mais surtout un soutien au gouvernement et au peuple malien.
Cessez le feu
Durant son séjour en terre malienne, Henri de Raincourt a également insisté sur l’acceptation par tous les acteurs d’un cessez-le-feu qui sera le préalable à l’organisation d’un dialogue global et confiant. Ce qui permettra de réunir tout le monde et de revisiter la situation, à la lumière des accords qui ont été passés les années précédentes et des actions qui ont été menées. « Je pense que le Mali est un pays qui a vocation à vivre dans la paix et la sécurité et que c’est un acteur très important pour la stabilité du continent tout entier. Les atrocités commises au Nord sont totalement inacceptables », a-t-il souligné.
Henri de Raincourt a réaffirmé l’attachement de la France et de l’ensemble des partenaires européens à l’intégrité territoriale du Mali et au retour de la paix. Pour le responsable français, il faut évaluer les précédents accords signés entre les autorités maliennes et les touarègues. « Je crois que le gouvernement malien a fait les ouvertures nécessaires pour que la discussion puisse s’engager. Mais pour qu’une discussion confiante et réaliste puisse débuter, il faut déjà que les armes se taisent », note Henri de Raincourt. « On ne peut pas se parler, quand le canon tonne » a-t-il conclu.
Lire aussi l’analyse : Nord-Mali : vers un embrasement du conflit ?
Le 9 février dernier, le groupe Renault a inauguré officiellement sa nouvelle usine sur le site de Tanger au Maroc. Une bonne nouvelle pour les Marocains car ça permettra d’employer 6.000 personnes et pourra créer jusqu’à 30.000 emplois induits au niveau local. Mais ce n’est pas du goût tout le monde apparemment puisque cette implantation a soulevé une polémique en France où certains politiques ont qualifié le projet de scandale. Dans cette contribution, Emmanuel Martin, analyste pour unmondelibre.org, montre de manière limpide comment les politiques français mélangent à la fois ignorance et opportunisme pour créer une telle polémique. Et les invitent par la même occasion à changer de vision et d’approche des problèmes économiques que connait la France.
L’ouverture de l’usine Renault près de Tanger au Maroc permettra d’employer 6.000 personnes et pourra créer jusqu’à 30.000 emplois induits au niveau local. 85% des 150.000 à 170.000 automobiles « low cost » qui y seront produites seront destinées à l’exportation. Une bonne nouvelle au Maroc et pourtant… Ce projet a suscité une vive polémique en France. Les délocalisations restent un sujet à dimension ô combien démagogique, si ce n’est populiste en France, en particulier dans un contexte de chômage à 9,9 % et à quelques encablures des élections présidentielles. Les réactions des décideurs français traduisent malheureusement leur incompréhension de la dynamique de la mondialisation.
De Christian Estrosi à Dominique de Villepin en passant par Louis Alliot, la droite française s’est distinguée par son protectionnisme viscéral. Pour le premier, ancien ministre de l’industrie, l’entreprise automobile joue « contre la politique du gouvernement et contre l’industrie française » en pratiquant du « dumping social ». Le deuxième, candidat à la présidentielle et ancien premier ministre, condamne la « course au low cost », une « erreur stratégique » selon lui. De manière peu étonnante le numéro deux du Front national voit dans ce projet marocain « un véritable scandale » et propose que l’on taxe ces voitures produites au Maroc quand elles arriveront en France.
Ces hommes politiques n’ont visiblement pas saisi le concept de spécialisation de gamme. Renault entend s’attaquer plus sérieusement au créneau de la voiture low cost, sur lequel d’ailleurs les chinois sont en pointe. Réponse cinglante du patron de Renault, Carlos Ghosn : « La question du low cost, c’est de faire au Maroc ou de ne pas faire du tout ». Au vu du coût du travail en France il n’est pas possible d’y produire du low cost (et même ce low cost serait encore trop cher pour certains marchés comme l’Inde : Renault pense à des plateformes ultra-low-cost pour produire des véhicules à 3000€). Certains dénoncent alors les « salaires d’esclavage » marocains de 250€, en oubliant les différences de niveau de développement économique entre le Maroc et la France : 250€ au Maroc n’est pas un salaire d’esclavage, et de nombreux travailleurs seront heureux de pouvoir être embauchés.
Autre incompréhension : autour de l’internationalisation des chaines de valeur. La production s’internationalise en fonction des avantages comparatifs que chaque localisation peut permettre d’obtenir (compétences, coût du travail, accès aux ressources, financement, accès aux marchés etc.). Dans ce contexte quand « la France » cherche à renchérir le coût des importations qui vont en réalité servir à produire de la valeur « française », « elle » se tire une balle dans le pied (une idée à retenir pour ceux qui prônent une TVA soi-disant « sociale » en France).
Il faut ensuite rappeler que cette entité macroéconomique quelque peu artificielle qu’on appelle « la France » va en réalité gagner dans ce projet marocain. Comme le rappelle Carlos Tavares, numéro deux de Renault chaque voiture fabriquée à Tanger « rapportera 800 euros à la France parce qu’il y a 400 euros de pièces livrées depuis la France et 400 euros d’ingénierie ». Mais poussons le raisonnement, car il y a d’autres personnages oubliés dans cette « personnification de la France » par nos hommes politiques : l’acheteur low cost français, qui sera heureux de pouvoir s’offrir un véhicule neuf garanti Renault à un tarif en accord avec ses moyens – à moins que le Front national ne le lui interdise ; tous les partenaires économiques de ce même acheteur low cost,qui, parce que ce dernier aura payé sa voiture moins cher, disposera d’un revenu disponible supplémentaire pour leur acheter davantage de biens et services.
Nos hommes politiques raisonnent dans un monde fermé, statique, dans lequel ce qui est gagné par l’un et forcément perdu par l’autre. Deux siècles et demi de développement économique sans précédent contredisent ce raisonnement. Car le monde économique n’est pas un gâteau à taille fixe, mais un gâteau qui grossit, c’est un processus dynamique. Si les marocains s’enrichissent grâce à ce projet qui va les embaucher, c’est une bonne nouvelle pour les français : les marocains pourront acheter davantage aux entreprises françaises.
En fait le problème réside certainement dans ce « nationalisme » macroéconomique qui nous vient tout droit du mercantilisme, et qui a été dénoncé depuis fort longtemps par certains économistes, comme Frédéric Bastiat… au 19ème siècle déjà ! Pouvoir payer un bien moins cher est un bienfait. Faudrait-il taxer le soleil parce qu’il crée une concurrence déloyale aux centrales nucléaires françaises en fournissant de l’énergie gratuitement ?
Bien sûr il y a des ajustements nécessaires dans ce processus dynamique, du fait de la concurrence. Mais l’idée alors n’est pas de stopper cette dernière – elle permet de nous enrichir, mais au contraire de la faciliter, de sorte que les entreprises puissent créer de la nouvelle valeur, prendre des risques pour trouver des nouveaux services et innover. Or, en France on empêche tout ceci. Produire dans l’hexagone est toujours plus coûteux, non pas en termes de coût du travail net, mais en termes de charges sociales, de fiscalité et de législation sociale très rigide (notamment un coût du licenciement exorbitant - et donc prohibitif pour l’embauche).
La législation française en matière de travail et de fiscalité reflète en réalité la vision totalement erronée de la dynamique économique qu’ont les dirigeants politiques du pays. Malheureusement la campagne présidentielle, avec son retour démagogique sur le « Made in France » avec un fond largement protectionniste, n’est pas près d’éclairer les français sur les véritables solutions pour s’attaquer aux racines, politiques, de ce fléau du chômage. Le vrai scandale dans cette polémique est celui de l’incompétence économique des élites politiques françaises.
Emmanuel Martin est analyste sur www.UnMondeLibre.org.
Publié en collaboration avec UnMondeLibre.org
Lire aussi l’article : Maroc : inauguration de l’usine Renault à Tanger
Il y a un an, le béninois Patrice Lompo est allé créer la surprise au marathon du Lac d’Annecy en France en se positionnant au pied du podium. Samedi 11 février dernier, c’est son marathon celui des salésiens de Parakou qu’il a couru avec un chrono de 2h 24mn 53s, un nouveau record.
2h 30mn 13s, c’était la dernière performance réalisée en 2011 au marathon du Lac d’Annecy par Patrice Lompo. Mais ce samedi au marathon des salésiens de Parakou au Bénin, marathon qui l’a fait connaître en France, il bat son propre record en faisant un chrono de 2h 24mn 53s sur les 42 km 195. Une nouvelle performance qui lui permet d’avoir de grandes ambitions. Lancé à 25 km de Parakou, dans la localité de Tchatchou, une banlieue de la troisième grande ville du Bénin située dans la partie septentrionale, le marathon des salésiens de Parakou a enregistré plus de 800 compétiteurs. Des athlètes venus de la France, du Canada, de l’Afrique du sud et de plusieurs communes du Bénin. A cette 5e édition, le seul marathon du Bénin a été l’occasion offerte à Patrice Lompo de se mesurer à des marathoniens pétris d’expériences. Pourtant, il a gagné avec une grande marge. Le médaillé d’argent a fait un temps de 2h 42mn 58s. Romaric Yoro n’est véritablement resté dans la course qu’au cours des dix premiers kilomètres. Mis à part cela, Patrice Lompo a fait cavalier seul. Il a réussi son échappée et a su la gérer. « J’ai foncé après les 10 premiers km parce que j’ai compris que ce serait facile pour moi. Je n’ai pas eu de difficulté. », confie-t-il. L’étudiant en Chimie, biologie, géologie en année de licence à l’Université d’Abomey-Calavi dans la banlieue de Cotonou s’est laissé aller. Et durant toute la course sur route, il n’avait pas eu de concurrents pouvant lui créer le moindre souci. « Son niveau dépasse largement celui des autres compétiteurs. », s’est écrié quelqu’un dans la foule tout admiratif du sourire qu’il dont il a gratifié le public à l’arrivée. Si Patrice Lompo a fini en beauté le marathon de Parakou, Philippe Laloi, marathonien français venu de Haute Savoie, par exemple, a éprouvé des difficultés pour terminer la course. « Le premier semi-marathon qui s’est déroulé dans le nuit (le départ a été donné à 06h du matin, NDLR) s’est bien passé. Mais pour le deuxième semi-marathon, c’était un peu difficile non pas parce qu’il faisait chaud mais parce que je ne me suis pas bien entraîné. », a-t-il avoué.
Au féminin
La quasi-totalité des étrangers qui couraient pour la première fois le marathon de Parakou ont décerné un satisfecit au comité d’organisation dirigé par le prêtre salésien père Guillaume Kambounon. Car il n’y a pas eu de discrimination liée à la race et au sexe pendant le marathon. Les dames aussi ont couru les 42km 195. Et là, c’est encore une béninoise qui s’est taillée la part du lion. Bentille Alassane, une athlète originaire de la région des montagnes du Bénin : l’Atacora. A 27ans, Bentille a pulvérisé les 42km 195 en 3h 08mn 54s. Une contre performance pour la spécialiste des courses de fond et de demi-fond. Son meilleur temps était 3h oomn oos. Catherine Pellarin, la française dont le mari est l’organisateur principal du marathon du Lac d’Annecy fait simplement remarquer que les salésiens du Bénin n’ont pas mentionné aux grands points du circuit le kilométrage afin de renseigner davantage les athlètes sur la distance parcourue. « Sinon c’est super l’organisation du marathon. » reconnaît-t-elle.
Déjà inscrit au calendrier international des marathons, le rendez-vous annuel des salésiens de Parakou n’attend que la participation des Kenyans et Ethiopiens, les maîtres indiscutables de la course sur route dans le monde, pour « grandir » d’un cran.
Le Ministre de l’Eau et de l’Energie, Basile Atangana Kouna, a procédé vendredi 10 Février 2012, à l’inauguration et à la mise en service officielle de l’adduction d’eau potable de la ville de Mbankomo. Il s’agit d’un ouvrage réalisé par la Camwater dans le cadre de la première phase du projet des 52 centres. Ce projet est financé par la Banque Belge Dexia, à hauteur de 39,4 milliards de FCFA. L’adduction d’eau potable de Mbankomo est constituée d’un réservoir de 200 m³, de 13705 mètres linéaires de canalisation et d’un centre d’exploitation. Les travaux dont la pose de la première pierre avait eu lieu en Novembre 2010, ont été réalisés par la Société Balteau/Aspac International.
Avec la mise en service de cet ouvrage, la localité de Mbankomo, située à une vingtaine de kilomètres de la capitale politique (Yaoundé) voit ainsi s’évanouir les difficultés d’accès à l’eau potable auxquelles les populations faisaient face. A en croire une élite locale, cette ville "bénéficiait d’un approvisionnement marginal en eau potable grâce à quelques forages mis en place dans le cadre, soit du projet "Otélé", soit de la coopération avec l’Union Européenne, mais aussi grâce à la construction de quelques puits artisanaux ".
Selon les projections des spécialistes, avec une production de 600 m³/jour, cette adduction d’eau potable pourra couvrir les besoins des populations de cette localité pendant les cinquante prochaines années. Outre Mbankomo, la première phase du projet des 52 centres comprend les localités de Bogo, de Jikejem-Oku où des travaux de réalisation d’adduction d’eau sont également déjà achevés ou sont en cours d’achèvement. Sont également concernées, les villes de Douala et de Maroua où l’outil de production a été renforcée et/ou densifiée.
Les 2ème et 3ème phases quant à elles comprennent les villes de Yaoundé, de Buéa, Limbé, Nnanga-Eboko, Meyomessala, Bikok, Tonga et Tokombéré et la quatrième phase, les villes de Kribi, Mbouda, Foumbot, Mfou, Belabo, Bamenda, Yagoua, Maroua (campus universitaire) et Kaélé. Dans ces différentes localités, il est question de procéder à la réhabilitation, au renforcement et à la densification des systèmes d’adduction d’eau potable existants et à la construction de systèmes complets là où il n’en existe pas encore. Le démarrage des travaux est imminent pour toutes ces villes, les financements étant déjà disponibles.
La Camwater déroule ainsi sereinement son programme d’investissement adopté lors du démarrage de ses activités en 2008. Evalué à 400 milliards de FCFA, celui-ci vise à porter le taux de la desserte en milieu urbain, qui se trouvait en dessous de 35%, à plus de 60% à l’horizon 2015. L’adduction d’eau potable de Mbankomo est l’un des ouvrages majeurs réalisés par cette entreprise, après l’usine adossée sur le Moungo au lieu dit Yato, destinée au renforcement de l’alimentation en eau de la ville de Douala. L’on pourrait aussi citer dans ce registre, les adductions d’eau potable de Bogo et de Jikejem-Oku, les forages industriels construits à Douala et la réhabilitation des équipements dans plusieurs centres de production.
A ce jour, de multiples chantiers sont en cours d’exécution dans plusieurs localités à travers le territoire national grâce à d’autres projets dont celui des 16 centres financés par la Banque Africaine de Développement (BAD), celui des trois villes soutenu par l’Agence Française de Développement (BFD) et la Banque Européenne d’Investissement (BEI), sans oublier celui de renforcement de l’alimentation en eau de la ville de Douala qui bénéficie des financements de Exim Bank China.
"L’hirondelle qui annonce le printemps"
Parmi ces chantiers, il conviendrait de relever la place primordiale qu’occupe celui de la reconstruction de l’usine adossée sur la Mefou pour améliorer l’offre en eau dans la capitale. Les travaux y relatifs ont démarré au mois d’Août pour une durée de deux ans. Cette infrastructure permettra d’améliorer de 50% la production actuelle à destination de Yaoundé. Celle-ci pourra même doubler bientôt pour atteindre le cap des 200000 m³/jour avec la construction annoncée d’un quatrième décanteur à l’usine sur le fleuve Nyong, au lieu dit Akomnyada et qui est la seule à desservir actuellement la ville de Yaoundé.
L’ensemble de ces mesures vise à donner une réponse appropriée à la forte demande en eau potable enregistrée actuellement à Yaoundé et dans d’autres villes. L’inauguration de l’adduction d’eau potable de Mbankomo est un motif d’espoir que ce pari sera tenu. Et d’où la forte affluence observée à la place de fêtes de la ville de Mbankomo, composée d’une demi douzaine de membres du Gouvernement camerounais conduite par S.E. M. Dr. Basile Atangana Kouna, Ministre de l’Eau et de l’Energie, et Représentant personnel du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, des autorités administratives, politiques et religieuses, des partenaires au Développement, des groupes de danse et des populations des villages environnants, tous témoins privilégiés de cette cérémonie riche en sons et couleurs.
Lire le dossier : http://www.afrik.com/eau-en-afrique
Le ministre français de la Coopération Henri de Raincourt qui rentre d’une tournée régionale express du Mali, Niger, et Mauritanie a indiqué que des centaines de soldats et civils ont été exécutés dans la ville d’Aguelhoc, dans le nord-est du Mali, lors d’une offensive des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), rapporte ce lundi RFI . "Il y a eu des violences absolument atroces et inadmissibles à Aguelhok, il y a eu effectivement des exécutions sommaires, des soldats, des personnes qui ont été capturées et ont été froidement exécutées", a-t-il déclaré. Il a évoqué une "méthode qui s’apparente à celle utilisée par Al-Qaïda".
Le capitaine d’un navire et son ingénieur en chef ont été tués après avoir été attaqués par des pirates au large de la capitale économique nigériane, Lagos, a indiqué ce lundi le Bureau Maritime International (BMI) sur son site. "Des pirates armés ont poursuivi et ouvert le feu sur un navire de transport. En raison de tirs incessants, le capitaine et l’ingénieur en chef ont été touchés par balle", a indiqué le BMI sur son site internet. "Ils ont été tués au cours de la fusillade", a précisé Cyrus Mody, un responsable du BIM.
Si c’est Christopher Katongo, le capitaine de la Zambie, qui a été élu meilleur joueur du tournoi, dix autres de ses petits camarades ont été honorés. En effet la CAF a publié l’équipe type de la compétition.
Le onze titulaire : Mweene - Gosso, Sunzu, John Mensah, Tamboura - Mayuka, Y. Touré, Gervinho, Seydou Keita - Katongo, Drogba
Le groupe touareg, Tinawiren, originaire du nord-est du Mali, a remporté le prix du meilleur album de musique du monde dimanche lors de la 54ème édition des Grammy Awards pour l’album Tassini, rapporte El Watan. L’album composé de 12 titres est sorti en août 2011. La musique des Tinawiren, qui se désignent eux-même comme les porte-parole de la culture touarègue, est un mélange de Rock, Blues et surtout de musique traditionnelles Touareg. Tiararwin, mot tergui, signifie en français : "les déserts".
Alors que son arrivée était suspendue à l’obtention d’un permis de travail, l’attaquant portugais Luis Boa Morte, va pouvoir s’engager définitivement avec le club d’Orlando Pirates (Afrique du Sud). L’international de 33 ans avait signé un contrat de 18 mois avec le club de Johannesburg au début du mois de janvier. Après l’Angleterre et la Grèce, l’ancien Gunner a décidé de faire le grand saut en tentant l’aventure dans un football africain de plus en plus attractif.
Le gouvernement nigérien a affirmé samedi que Saadi Kadhafi, le fils du défunt guide libyen Muammar Kadhafi, ne sera pas extradé bien qu’il ait "violé " ses conditions d’asile en déclarant sur une télévision arabe qu’"une rébellion s’étend jour après jour" en Libye. "Notre position est simple, nous ne pouvons pas livrer quelqu’un là où il risque de connaître la mort et là où il n’est pas susceptible d’avoir un procès digne", a déclaré le porte-parole Marou Amadou devant la presse à Niamey qui qualifie cette intervention de "subversive et malheureuse", rapporte Jeune Afrique. Saadi Kadhafi s’est réfugié en septembre 2011 au Niger, où il a obtenu l’asile pour des "raisons humanitaires".
Initialement prévue le 29 février, la rencontre entre l’Egypte et la République centrafricaine, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2013, a été reportée au 30 juin. En cause, le climat d’insécurité qui pèse sur un pays encore endeuillé par la tragédie de Port-Saïd (74 morts).
Impressionant avec l’Olympique Lyonnais en début de saison, l’international Burkinabais Bakary Koné a vécu des moments difficiles en sélection. Eliminé dès le premier tour de la CAN avec les Etalons, le défenseur est revenu sur ses déboires mais n’en reste pas moins ambitieux pour l’avenir "À Lyon, j’ai été dans le bain tout de suite. Chaque jour était un nouveau défi.Je n’ai pas très bien vécu cette CAN, on a perdu nos matches et jouer cette compétition en janvier quand à Lyon, aucun défenseur n’était disponible, m’a perturbé. J’étais avec la sélection, mais j’avais la tête à Lyon. Je vais progresser et j’ai des rêves. Je veux jouer une finale de Ligue des Champions et découvrir le championnat d’Angleterre. Quand ? Le temps ne m’appartient pas, mais je bosserai dur pour y arriver", a indiqué l’ancien guingampais à footmercato.
Héros malheureux contre le Barça en coupe d’Espagne, où il avait été expulsé, le milieu offensif algérien du FC Valence, Sofiane Feghouli, a grandement participé à la victoire des siens contre Gijon (4-0). Passeur décisif, puis buteur sur une frappe détournée, l’ex grenoblois fait son trou dans le club d’Unai Emery
Rafik Djebbour, attaquant international algérien, serait dans le viseur de l’OM en vue du mercato estival. En manque de cash, l’Olympique de Marseille doit désormais faire avec des moyens réduits. Le profil du joueur aux 19 buts sous le maillot de l’Olympiakos, que le club phocéen a rencontré en Ligue des Champions, correspond donc parfaitement à la nouvelle politique de recrutement. Un émissaire aurait même été dépéché en Grèce selon FranceFootball.