Rachida Dati perd sa bataille contre Voici et Closer


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Le tribunal de grande instance de Nanterre a annulé jeudi les deux procédures engagées par Rachida Dati contre les magazines Voici et Closer. L’ex-garde des sceaux leur reprochait d’avoir relaté en octobre dernier son action en reconnaissance de paternité contre Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière.

Rachida Dati dos au mur. La justice a fini par annuler ce jeudi les deux procédures engagées par l’ex-garde des sceaux contre Voici et Closer pour vices de forme. Elle leur reprochait d’avoir relaté en octobre dernier son action en reconnaissance de paternité contre Dominique Desseigne, PDG du groupe Lucien Barrière. La présidente de la chambre civile a déclaré les deux assignations nulles, en raison de « l’absence de précision » quant à l’adresse personnelle de Dati. Cette dernière avait indiqué la Mairie du 7ème arrondissement de Paris comme étant son lieu de résidence. Pour que sa requête soit recevable, elle aurait dû mentionner son adresse personnelle ou celle de son logement de fonction. L’actuelle maire du 7e réclamait à chacun des magazines une somme de 50.000 euros de dommages et intérêts et autant pour sa fille.

En octobre dernier, Rachida Dati a engagé des poursuites judiciaires contre plusieurs médias français qui faisaient état d’une assignation en justice de reconnaissance de paternité de sa fille Zohra. Son avocat, Olivier Metzner avait alors déclaré qu’une plainte avait été déposée contre VSD, Gala et le site Lepoint.fr pour violation de l’article 39 de la loi du 29 Juillet 1881 sur la presse interdisant de rendre compte des débats et des pièces de procédures concernant les questions de la famille.

Acharnement médiatique

C’était en effet l’un des accusés, en l’occurrence Lepoint.fr qui avait révélé début octobre que Dominique Desseigne était assigné en justice par l’ex-garde des sceaux pour « reconnaissance de paternité ». L’avocat avait également fait savoir que sa cliente avait assigné devant le Tribunal des grandes instances de Nanterre deux autres hebdomadaires Closer et Voici.

Un acharnement que Rachida Dati n’a pas digéré. Elle a fait part de son indignation concernant les journalistes qui s’immiscent dans sa vie privée et de celle de sa fille Zohra. A cette époque, les rumeurs les plus folles concernant la paternité de sa fille allaient bon train.
Dominique Desseigne était soupçonnée d’être le père de la petite Zohra. Mais d’autres célèbres personnalités, dont Bernard Laporte, l’ex-secrétaire des Sports, Ali Bin Fetais al-Marri, procureur général du Qatar, ou encore l’ancien chef du gouvernement espagnol, José Maria Aznar, avaient aussi vu leurs noms cités dans cette affaire. Mais ces derniers ont tous nié être le père de la jeune fille, née en 2009.

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