
Musicien traditionnel inspiré par les courants artistiques les plus modernes, il est resté fidèle au Gwo ka, la musique des esclaves déportés d’Afrique aux siècles passés. Elle est basée sur sept rythmes qui sont le Kaladja, le Léwoz, le Toumblak, le Padjenbèl, le Menndé, le Woulé et le Graj. Cette musique a été interdite en Guadeloupe jusque dans les années 50 par le Clergé. C’était à la fois une musique de révolte, de joie et de deuil.