
Nathalie Natiembé confirme l’essor international
qu’elle connaît depuis sa première prestation publique
en 1997. La chanteuse réunionnaise s’est peu à peu imposée par son charisme, la force et l’originalité
de ses compositions. Nathalie chante le Maloya, cette «musique qui vient de la Terre», comme personne d’autre à La Réunion. A capella et accompagnée
de son petit triangle, elle électrise les festivals
auxquels elle participe et représente la Réunion aux
Découvertes du Printemps de Bourges en 2001. Mais
elle ne peut pas chanter que le Maloya, dit-elle,
«c’est pour ça que ma musique est éclatée...». Elle
puise alors dans les ressources musicales de l’Océan Indien, de l’Afrique et du Maghreb et brasse ces influences.
On retrouve notamment, dans son nouvel album «Sankèr», l’accordéoniste malgache Régis Gizavo ainsi
que le chanteur mauricien Lélou Ménar.