
Née d'un père ancien champion d'Afrique de boxe anglaise et d'une mère sacrée Miss Cameroun l'année de
l'indépendance du Pays (1960), Chantal Ayissi grandit dans une famille camerounaise de Stars de tous les
horizons parmi lesquels on citera Imane Ayissi, mannequin et styliste de mode de renommée internationale, Jean
Marie Didère Ayissi, danseur soliste à l'Opéra de Paris, Ayissi le Duc danseur et chorégraphe de l'ensemble
National du Cameroun, et son frère jumeau Josué Ayissi, boxeur talentueux récemment décédé de suites de
maladie. C'est donc tout naturellement que Chantal cède à la tentation de suivre la voie de ses illustres aînés. Sa
passion pour la danse prend le pas sur sa scolarisation, alors qu'elle n'est encore qu'une collégienne ; c'est son
frère Ayissi le Duc qui va lui tenir la main dans cette aventure.
Chantal danse merveilleusement bien et ne cache pas ses ambitions de compléter sa passion en devenant
chanteuse comme Anne Marie Nzié, la grande dame de la chanson camerounaise qu'elle admire
particulièrement. Chantal Ayissi sort un deuxième 30 cm de très haute facture dans le plus grand studio
d'enregistrement du pays, le studio Makassi. L'album est intitulé "Yit-ma", révolutionne la conception du bikutsi,
et Chantal devient ainsi l'un des maillons importants de la scène musicale camerounaise.
Tour à tour danseuse, mannequin et chanteuse, la belle camerounaise prouve qu'on peut être à la fois jolie et intelligente.