Le démantèlement en 2010 d’un camp contestataire au Sahara occidental avait tourné au drame. Le procès de 24 Sahraouis poursuivis pour « assassinat » de membres des forces de l’ordre s’est ouvert vendredi devant le tribunal militaire de Rabat, la capitale du Maroc. Mais, ce jugement a été ajourné au 8 février. Les 24 poursuivis pour « constitution de bandes criminelles, violences sur les forces de l’ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres », risquent la peine de mort, souligne RFI.