21 avril 2014 / Mis à jour à 11:16 - Paris  Newsletter  Alertes e-mail  English edition  Flux
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Les palestiniens du Trio Joubran fêtent leur 10 ans de carrière à L’Olympia le 07/02 et avec un coffret
Fondé en 2004, Le Trio Joubran est le groupe des trois frères Samir, Wissam et Adnan Joubran, héritiers d’une ancienne famille de luthiers de Palestine. Ce coffret célèbre leurs dix ans de carrière : les premiers albums Randana et Majâz, À l’ombre des mots avec le poète Mahmoud Darwich, un recueil à haute portée symbolique, la musique du film Le Dernier Vol réalisée avec Chkrrr qui est une collaboration exemplaire, AsFâr enfin l’album de la maturité, avec la voix de Dhafer Youssef sur deux titres et toujours les fameux rythmes de leur fidèle percussionniste Youssef Hbeisch. Pour parachever l’ensemble, un DVD permet de retrouver les musiciens à la fois dans leur intimité et sur scène, au sommet de leur art.

Venus de Nazareth, les trois frères Samir, Wissam, et Adnan Joubran sont les héritiers d’une famille de luthiers de Palestine dont l’histoire court sur quatre générations. L’origine du Trio remonte à plus de dix ans, avec les premiers disques de Samir Joubran, l’aîné, Taqaseem (1996) et Sou’fahm (2001). Pour le troisième, Tamaas (2003), il est rejoint par son frère Wissam, lui-même luthier et responsable des instruments du groupe. Deux ans plus tard, avec l’arrivée du cadet Adnan, Randana marque la véritable naissance du Trio Joubran et il permet aux trois frères de sceller leur union.

Il est suivi par Majâz en 2007, une œuvre qui les impose comme des « musiciens mélomanes » avertis, capables de conquérir le public dès les premières notes et de le garder en eux et avec eux jusqu’aux dernières... Vient ensuite en 2009 À l’ombre des mots avec Mahmoud Darwich, un projet paru sous la forme d’un double CD-DVD et qu’ils décrivent comme un éloignement dans l’âme, imposé par l’histoire et qui a été écrit et récité par le poète et prophète avec lequel ils ont travaillé pendant de longues années, qu’ils ont accompagné jusqu’à la fin, et dont l’aura a parcouru le globe, de l’Europe à l’Amérique en passant par le Monde Arabe. C’est lui qui leur a tracé ce fabuleux dessein en leur disant : Ne soyez pas des musiciens palestiniens. Soyez des musiciens de Palestine...

Le Trio a également signé deux musiques de film, celle de Adieu Gary de Nassim Amaouche (prix du meilleur compositeur décerné par Festival International du Film de Dubaï en 2009), basée sur l’album Majâz, et ils ont composé la même année celle du Dernier Vol de Karim Dridi. Au fil de tous ces albums et de leurs nombreux concerts, le nom des Joubran s’est imposé sur l’échiquier des musiques du monde et même au-delà, et ils sont désormais mondialement reconnus, non seulement comme une formation emblématique de la riche culture de Palestine mais, avec leur formule inédite de trio d’oudistes, comme un groupe de pointe des musiques d’aujourd’hui, qui a su toucher les oreilles et les cœurs.

Les albums présents dans le coffret :

- AsFâr

« Une pure splendeur. » Le Nouvel Observateur

« Des résonances de flamenco quasi rock, une incandescence contagieuse et bien contemporaine. » Le Journal du Dimanche

« Il y a beaucoup à apprendre et à vivre dans la proposition de ce trio virtuose du sentiment musical. » Le Monde

« La finesse des compositions, la qualité du jeu nourri d’improvisations de haute volée confèrent à cet album une intensité contemplative rare. » Le Journal du Dimanche

« L’entrelacement des instruments génère des thèmes d’une richesse fascinante. Tout est savant et virtuose ici : la musique se donne dans les méandres de la sensibilité des artistes, comme un trajet intimiste et exotique. » Les Inrockuptibles

« Les cordes dialoguent, s’interpellent, s’écoutent… Point besoin de paroles pour cette musique du ressenti, de l’émotion qui chemine, puis libère puissance et gravité. » Marianne

« Ensemble, les frères Joubran poussent toujours plus loin les possibilités et les limites d’un monde musical qu’ils conçoivent comme infini. » Vibrations

« Un voyage sensoriel qui vibre bien au-delà. » Mondomix

- Majâz

« L’album de la consécration… Leur sens de la narration, leur féconde imagination et leur indéniable érudition permettent de tisser des motifs inédits. » Vibrations

« Ces messagers de la paix ont une arme redoutable pour affirmer leur identité : la musique arabe et ses arabesques enchanteresses. » Marianne

« Un travail d’orfèvre pour connaisseurs. » La Croix

« Une œuvre envoûtante à écouter sans modération. » Le Journal du Dimanche

- A l’ombre des mots (Avec la voix de Mahmoud Darwich)

« Une ode au poète disparu. » Le Monde

« Un hommage poignant à l’homme de lettres et au résistant de la cause palestinienne. » Afrique Asie Randana

« Leurs luths dialoguent de manière innée, se répondent dans un vocabulaire riche et surtout s’entremêlent délicatement au sein de motifs raffinés truffés d’improvisations agiles et de délicats silences. » Le Figaro

« Un disque somptueux. » L’Humanité

« Sur scène, l’osmose est palpable. Leurs improvisations de virtuoses se répondent à la perfection. » L’Express Mag

- B.O Le Dernier Vol

« Un voyage sonore d’une esthétique pure, entre orient et occident. » Le Post


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