A la veille de la journée commémorative de la révolution du 1er novembre 1954, le ministre algérien des moudjahidine (anciens combattants), Mohamed Cherif Abbas, a déclaré ce mardi à l’APS (Algérie Presse Service) que les Algériens souhaitaient « une reconnaissance franche des crimes perpétrés à leur encontre par le colonialisme français ». Une déclaration qui survient quinze jours après la reconnaissance par l’Etat français de la « répression sanglante » de la manifestation organisée par le Front de Libération Nationale (FLN) le 17 octobre 1961, à Paris.