Ban Ki-moon a mis en garde, mercredi, contre les risques notamment humanitaires d’une intervention militaire au Nord-Mali. Une déclaration qui n’a pas plus au Mali ni au Niger. « Evoquant ce rapport du secrétaire général de l’ONU, le président nigérien Mahamadou Issoufou et son homologue malien Dioncounda Traoré ont déploré un recul d’autant plus regrettable que les conditions d’existence des populations vivant sous le joug des groupes terroristes étrangers dans le nord du Mali se sont considérablement dégradées », indique Romandie.com. Le Mali attend toujours l’aval de l’ONU pour lancer une attaque militaire contre les islamistes qui occupent de puis neuf mois maintenant le Nord-Mali.