25 juin 2017 / Mis à jour à 15:27 - Paris  Newsletter  /    Alertes e-mail  /    English edition  /    Flux
France - Politique - Terrorisme - Tourisme
Fusillade sur les Champs Elysées : ce que l’on sait

Un agent de police a été tué dans une fusillade sur les Champs Elysées à Paris. Deux autres policiers ont été blessés. L’assaillant a été abattu. L’attaque a été revendiqué par le groupe Etat islamique.

Attaque terroriste aux Champs Elysées où un agent de police a été tué dans un échange de coups de feu, ce jeudi 20 avril 2017 au soir, à Paris. Selon des sources policières citées par les médias français, deux autres policiers ont été blessés tandis que l’assaillant a été tué. Une touriste a été légèrement blessée lors de la fusillade. Elle a reçu un éclat dans le genou.

Ce jeudi soir sur les Champs Elysées à Paris, des coups de feu à l’arme lourde ont été tirés. L’incident a eu lieu entre les stations de métro Franklin-Roosevelt et Georges V de la ligne 9 du métro. Une patrouille à pied a été attaqué par un homme qui aurait fait feu à l’arme automatique. Sur Twitter, la Préfecture de police a recommandé d’éviter le secteur. Dans la soirée, le groupe terroriste Etat islamique a revendiqué l’attaque.

Pour sa part, le chef de l’Etat français, François Hollande, qualifiant cette attaque de terroriste, a promis de mettre en lumière cette « attaque contre nos forces de sécurité ». Dans son allocution, le chef de l’Etat français a annoncé qu’un hommage national serait rendu au fonctionnaire de police abattu. Il annonce également la réunion d’un conseil de défense vendredi à 8 heures. Le Président français a en outre présenté ses condoléances à la famille du policier tué « dans l’exercice de ses fonctions ». « Nous sommes convaincus que les pistes sont d’ordre terroriste. Le parquet antiterroriste a été saisi », a dit Hollande.

Marine Le Pen et François Fillon annulent leurs déplacements. Les deux candidats à l’élection présidentielle ont bouleversé leur planning après la fusillade alors que la campagne officielle s’achève vendredi soir. Le candidat d’En Marche !, Emmanuel Macron a condamné l’acte tout en insistant sur la nécessité de renforcer la sécurité en France. « Gouverner, c’est aussi protéger », a confié Macron.



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