Ethiopie
Une analyse de Julian Morris et Karol Boudreaux
Au moment où l’Organisation mondiale de l’alimentation et l’Agriculture (FAO) tient cette semaine son sommet sur la sécurité alimentaire, la famine menace l’Afrique de l’Est. Souvent le phénomène de famine est attribué à la dureté des conditions climatiques, notamment la sécheresse. S l’argument est vrai, il ne l’est qu’en partie, puisque d’autres pays habitant des zones touchées par la sécheresse ne subissent pas pour autant la famine. Existe-il d’autres raisons derrière la persistance de ce phénomène en Afrique, notamment en Ethiopie ? Dans l’article que nous vous proposons aujourd’hui, Karol Boudreaux et Julian Morris respectivement, analyste pour « Enterprise Africa ! » un projet du Mercatus center de l’Université George Mason aux Etats-Unis et directeur exécutif de l’International Policy network, un think-tank de Londres, nous livrent une analyse lumineuse sur les vrais obstacles au développement de l’agriculture africaine. Selon les auteurs, le problème réside dans l’absence ou le manque de droits de propriétés bien définis et l’existence de restrictions au commerce et aux migrations, d’où un environnement défavorable à l’investissement privé et à la création de richesse.
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