En 2002, 500 000 réfugiés burundais, rentrés d’exil, découvrent que leurs terres laissées depuis 1972 sont désormais occupées par d’autres éleveurs. « Jusqu’ici, la commission en charge des contentieux fonciers avait privilégié, dans le cadre de la réconciliation nationale, le partage de la terre entre l’ancien propriétaire et le nouvel occupant », rapporte RFI. Le risque est de relancer une nouvelle lutte terrienne, avec les conséquences qu’on connait.
|
Burundi en bref
|
|||||
|
derniers articles Burundi
|
|||||