A l’approche des élections générales du 31 août, des anciens militaires de l’ex-rébellion Unita, devenue le principal parti d’opposition, menacent de descendre à nouveau dans la rue, rapporte RFI. Ils réclament le paiement de leurs primes et retraites. Ils appellent aussi la Commission nationale électorale à corriger les irrégularités dans l’organisation du scrutin. Les Angolais éliront leurs députés et leur chef d’Etat de façon indirecte. La nouvelle Constitution, adoptée en 2010, a en effet aboli l’élection du président de la République au suffrage universel. Désormais, c’est la tête de liste du parti qui remporte les législatives qui devient président. Le chef d’Etat, José Eduardo Dos Santos, au pouvoir depuis 33 ans, est donné favori du scrutin.
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