Le président nigérien, Goodluck Jonathan a refusé de s’incliner face à l’injonction de la secte islamique radicale Boko Haram, qui l’avait exhorté à démissionner et à se convertir à l’Islam pour un retour au calme dans le pays. Goodluck Jonathan a été ferme, en balayant d’un revers de main cet ultimatum le qualifiant de chantage grossier. « Le Dr Reuben Abati, Conseiller spécial du président a publié dimanche à Abuja un communiqué dans lequel il a estimé que l’idée qu’un groupe quelconque puisse faire pareilles injonctions à un président de la République était complètement ridicule », souligne l’Agence de Presse Africaine (APA).