L’avocat des quatre étudiants arrêtés vendredi 29 juin dénonce des violences physiques sur ses clients, annonce RFI. Selon lui, le rejet de la demande de libération de ces étudiants est infondé. « La demande de mise en liberté […] a été rejetée purement et simplement sans aucune raison […] Il y en a deux qui ont subi des violences physiques », avertit le représentant des quatre étudiants arrêtés par la police sur le campus de l’université de Yaoundé 2 alors qu’ils se préparaient à manifester contre la « mauvaise gestion » du recteur. L’ADDEC, le principal syndicat étudiant dénonce, pour sa part, la détention arbitraire de ses membres.